viernes, 20 de junio de 2008

Ser mujer es peor que ser un soldado en muchos países

Por: Francisco Barbosa Delgado

Esta vez resaltó la resolución 1820 del 19 de junio/08 proferida al interior del Consejo de Seguridad de la ONU luego de un debate sobre "mujeres, paz y seguridad" al considerar que la violación y otras formas de violencia sexual pueden constituirse en un delito de guerra, de lesa humanidad o un elemento constituivo del crimen de genocidio de acuerdo a lo establecido en el Tratado de Roma constitutivo del Tribunal Penal Internacional.

Así mismo, la resolución exigió a todas las partes en los conflictos armados que se ponga fin a esta practica repugnante. Ser mujer en muchas partes del mundo es un infierno, en muchos casos ni siquiera lo soldados sufren las vejaciones a las que son sometidas de forma regular.

Pienso en la política sexual aceptada por los criminales de las FARC, de los paramilitares y el ELN con las niñas y niños que son reclutados/as a la fuerza o son arrancados/as de los suyos. Es necesario hablar de esto en nuestro país. Detras del conflicto armado de varones, se esconde la cobardía más nefanda.

La resolución: http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/CS9364.doc.htm

jueves, 19 de junio de 2008

Columna de Hubert Védrin: L'Europe après le non irlandais

En esta ocasión los dejo con la columna publicada el día de hoy por el journal "Le Monde" por Hebert Védrin, ex ministro de Relaciones exteriores de Francia. Su postura no es tan catastrófica frente al proceso de cooperación europea, más si en cuanto al asunto de la integración entre los Estados. Aunque no es un euroescéptico, su visión frente a la existencia del Estado-nacional es clara. Veamos lo que plantea.

"Le droit international est formel : un traité européen, qui est un traité international, ne peut être ratifié qu'à l'unanimité des Etats membres, sauf si tous les Etats membres ont décidé antérieurement, à l'unanimité, que ce traité pourrait être ratifié à la majorité, ce qui n'est pas le cas pour le traité de Lisbonne, pas plus que pour les traités européens antérieurs.

Toutes les lamentations ne changeront rien à cette réalité. Inutile donc de déplorer que 4 millions d'Irlandais - 800 000 électeurs - puissent "bloquer" 450 millions d'Européens. Tout le monde sait que s'il y avait eu des référendums partout, le non l'aurait emporté dans plusieurs pays. Le désaccord entre les élites et la population est désormais flagrant. Cet épisode est le énième soubresaut, après ceux de 2005, de la fuite en avant intégrationniste et européiste d'après Nice.

La poursuite de la ratification par les huit autres est bien sûr possible mais ne change pas cette réalité. Une renégociation à vingt-sept est inenvisageable, et aboutirait de toute façon aux mêmes résultats. La renégociation d'un traité de Lisbonne à vingt-six apparaîtrait comme une manipulation de la démocratie, alors que la démocratie représentative est déjà attaquée. Elle n'aura pas lieu. Les élites européennes ne peuvent pas prêcher l'état de droit dans le monde et s'en affranchir chez eux. Le "noyau dur" sera à nouveau évoqué ici et là mais ne se concrétisera pas.

Quels pays en feraient partie ? Pour faire quoi ? En passant outre aux oppositions des exclus de ce noyau dur ? En faisant ratifier comment cette création ? Cela ne se fera pas. Seule hypothèse : des améliorations limitées, point par point et sans emphase, des traités existants, par exemple, sur la présidence durable, à condition qu'elles soient ratifiables partout par la voie parlementaire. Seule solution, donc : que les Irlandais revotent un jour, si leurs dirigeants et les autres dirigeants européens estiment possible de prendre ce risque. Dans ce cas-là, et si les Irlandais votent oui, l'Union passera, avec retard, du traité de Nice à celui de Lisbonne. Sinon, elle continuera à fonctionner dans le cadre de Nice. Il est temps d'admettre que l'intégration politique globale (au sens fédéraliste) de l'Union à vingt-sept n'ira pas plus loin que Nice (ou Lisbonne, si les Irlandais revotent, et votent oui).

Et pourtant, l'Union a besoin d'agir et de lancer de nouvelles politiques. Comment ? Il faudra distinguer clairement intégration (les peuples se fondent et s'en remettent à l'Europe) et construction (les peuples mettent en commun leur volonté d'agir ensemble). L'intégration a été longtemps présentée comme la seule voie légitime, mais ce n'est plus une voie d'avenir : dès que les peuples en ont l'occasion, ils votent contre. En revanche, il n'y a pas d'opposition aux politiques communes et aux projets. Est-ce tragique ?

Depuis une dizaine d'années, on a exagéré le rôle et la portée des traités et des institutions, comme si tout en dépendait de façon magique. On a créé des attentes énormes qui se sont muées en inquiétude. Le paroxysme a été atteint avec le projet de Constitution. Il faut changer de méthode. La non-ratification, à ce stade, du traité de Lisbonne, est regrettable. Mais elle ne doit pas être une excuse pour ne plus rien faire, au contraire. Après tout, quel traité était en vigueur quand a été conçu le traité de Rome ? Aucun. Et est-ce grâce à des traités que Valéry Giscard d'Estaing et Helmut Schmidt, François Mitterrand, Jacques Delors et Helmut Kohl ont fait ce qu'ils ont fait ? Non, par volonté politique, la présidence française devait de toute façon se dérouler - avec ses avancées annoncées - sous l'empire du traité de Nice.

Ce ne sont pas les insuffisances des traités qui empêchent l'adoption d'une politique commune de l'énergie, mais les désaccords de fond sur la Russie, le nucléaire, la séparation entre production et distribution. En matière internationale (que faire au Proche-Orient ? sur l'Iran ? la Chine ? etc.), de toute façon, les décisions restaient à l'unanimité. Sur l'écologie, la recherche, l'Europe de la défense aussi, cela dépend d'abord de la volonté des gouvernements. Je ne pense pas qu'il faille réagir au non irlandais par des bricolages institutionnels. Ni par une fuite en avant dans "l'Europe politique", "sociale" ou "des citoyens" mal définie. En tout cas, pas dans la situation actuelle. Cela réveillerait attentes impossibles à satisfaire, illusions bientôt perdues, désaccords de procédure et de fond et créerait plus de problèmes que cela n'en réglerait en mélangeant encore plus ce qui relève des Etats membres et ce qui relève du niveau européen. La confusion serait totale.

Ce qu'il faut, c'est l'affirmation d'une forte volonté commune des Vingt-Sept autour d'une priorité : défendre les intérêts des Européens dans la mondialisation en faisant de l'UE un pôle régulateur de la mondialisation sauvage. Ce qui peut se décliner : politique commune de l'énergie, de l'environnement et de la recherche, propositions de régulation financière et de réforme des institutions internationales (nouvelles positions dans l'Organisation mondiale du commerce, le Fonds monétaire internationnal, l'Organisation pour la coopération et le développement économiques, etc.), stratégie à long terme vis-à-vis des pays émergents, etc. Cela doit être expliqué et se voir. Le moment est opportun : il y a partout, même aux Etats-Unis, une acceptation nouvelle, voire un désir nouveau, de règles. Tout cela peut et doit être entrepris sans attendre un meilleur traité".

Parlamento Europeo aprobó directiva sobre inmigrantes

El Parlamento Europeo aprobó por 369 a favor, 197 en contra y 106 abstenciones, la directiva sobre retorno de inmigrantes ilegales. Esta directiva se aplicará a partir del año 2010. En ella se establece que los inmigrantes ilegales tendrán de 7 a 30 días para salir del país. Si no lo hacen o existe riesgo de fuga pueden ser detenidos por seis (6) meses y doce (12) meses más. Es decir, una sanción exorbitante que desconoce claramente sus garantías fundamentales. Estos términos se aplicarán por parte de los países de la Unión que no tienen una regulación al respecto o por aquellos que tienen sanciones más gravosas- Malta- 18 meses-.

Ahora bien, si hay países que dentro de su ordenamiento tiene menores términos se aplicarán los más favorables al inmigrante ilegal. Este sería el caso de Francia- 30 días-o de España- 40 días. Debe aclararse que esta directiva no afectaría lo reglamentado frente al asilo. Sin embargo es necesario hilar muy delgado sobre este aspecto. Es cierto que aunque existe otra reglamentación- Convención de Viena sobre asilo 1951 y Protocolo adicional de New York de 1967-, se plantea una problemática particular a partir de la aplicación del acuerdo de Dublin de 2005 que obliga a que el solicitante de Asilo en Europa lo haga en el primer país por el que ingresó, sopena de traslado. Eso a llevado a que países como Grecia o España ni estudien los dossiers y expulsen a los solicitantes lo cual rompé en muchos casos la unión familiar. En mi sentir, los dos temas se entrelazan porqué una persona a la que se le niega el asilo, se convierte en un inmigrante ilegal y por ese camino se aplicará la normatividad sub examine.


En fin, una directiva que confirma que la lucha por los derechos humanos se pierde en la lucha contra la Real Politik.


Para mayor información sobre el contenido de la directiva Véase: http://www.europarl.europa.eu/news/expert/infopress_page/018-31787-168-06-25-902-20080616IPR31785-16-06-2008-2008-true/default_es.htm

lunes, 16 de junio de 2008

El no de Irlanda a la Unión Europea

De: Francisco Barbosa Delgado

No podía dejar de escribir sobre este tema que me venía rondando en la cabeza desde hace varios días. Irlanda le dijo no a través de las urnas al tratado simplificado de la Unión Europea firmado en Portugal por los 27 Estados de la Unión y cuyas ratificaciones son requeridas para su puesta en vigor.

Así pues el viernes pasado el 53,4% de los irlandeses que se dirigieron a las urnas dijeron no al tratado, mientras que el 46,6% lo aceptaron. En estas condiciones, un país de 4 millones de habitantes bloquea el espíritu unificador de 495 millones de personas, es decir, el 1% de la población europea. De paso, le da la espalda a la Europa que lo ayudó a salir del subdesarrollo en los años setenta.

Esta situación plantea múltiples interrogantes sobre el futuro de la Unión. Es de recordar que la Constitución Europea había sido rechazada en las urnas por Francia y por Holanda en el año 2005, lo que generó la elaboración del tratado simplificado planteando la posibilidad de evitar referéndums tendiendo, a su vez, hacia la aceptación del instrumento por los parlamentos. Así mismo debe tenerse en cuenta que el pueblo irlandés ya había rechazado en el año 2001 el Tratado de Niza que se sometió a un segundo escrutinio para ser aprobado.

A mi juicio, algo anda mal cuando un tratado exige mayorías absolutas o no contempla respuestas a este impase procedimental. Por ahora, la Presidencia francesa de la Unión que se materializaría en la inmigración, la política agrícola común en Europa (PAC) y la seguridad, se limitará en los próximos 6 meses a buscar salidas a esta adjetiva encrucijada.

La respuesta la debe tener la mayoría. Desde mi punto de vista debe seguirse ratificando el tratado para que entré en vigencia el 1 de Enero de 2009 y, a su vez, que durante este tiempo se convoque de nuevo a la urnas a los irlandeses para someter el texto a votación, siempre y cuando exista una fuerte sensibilización política sobre el tema. Si Irlanda no sigue ese camino debe hacerse a un lado y dejar a los otros en paz.

Veáse: Editorial Journal Le Monde: " Une Chance pour l'Europe" http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/06/14/une-chance-pour-l-europe_1058157_3214.html

Columna Diario El Tiempo de Uffe Ellemann-Jensen-Ex ministro de Relaciones Exteriores de Dinamarca "Que se vaya Irlanda" http://www.eltiempo.com/opinion/columnistas/otroscolumnistas/ARTICULO-WEB-NOTA_INTERIOR-4286866.html

Diario El País de España: http://www.elpais.com/articulo/internacional/Presidencia/UE/cree/arriesgado/decir/puede/salvar/Tratado/Lisboa/elpepuint/20080616elpepuint_7/Tes

viernes, 13 de junio de 2008

Gran Documental sobre la libertad de expresión: Viva Zapatero de Sabina Guzzanti




Acabo de ver el documental "Viva Zapatero" de la periodista Sabina Guzzanti. El documental que fue seleccionado en la 62 muestra del Festival de Cine de Venecia de 2005 y que se estrenó en Francia en el año 2006, muestra el drama del control de los medios de comunicación en Italia por parte del magnate y hoy de nuevo primer ministro Silvio Berlusconi "Il cavaliere".

El filme muestra, al mejor estilo de Michael Moore, la travesía de la satírica política Sabina Guzzanti ante la censura en Italia de su emisión Raiot por parte de la RAI, con asentimiento de la Comisión de Vigilancia controlada por Berlusconi. Su nombre se deriva de la ley que impulsó el Presidente del gobierno español, Rodríguez Zapatero consistente en impedir que el Presidente pudiese nombrar los directores de la televisión pública en España.

La argumentación planteada por la periodista es impecable en torno a la existencia de la censura, del control de los medios, del proceso de idiotización de la opinión pública cuando se suprimen programas de sátira política y sobre todo, el deterioro de la democracia. Para sustentar sus denuncias no solo muestra la cara poco amable de Berlusconi- a quien imita bastante bien-, sino de Petruzzoli, Giulietti y Catanneo. En igual sentido, expone las explicaciones del Premio Nóbel de Literatura Darío Fo y por supuesto, la cara de la derrota por parte de los periodistas críticos que quedaban en esa península y que han sido despedidos por criticar al gobierno.

En fin, un documental sobre la libertad de expresión que vale la pena ver.

Los dejo con una de las entrevistas que ofreció la directora en Venecia.

miércoles, 11 de junio de 2008

Article in The Times (UK): President Bush regrets his legacy as man who wanted war

Esta vez, me encontré esta entrevista de T al Presidente Bush. Uno no sabe si reir o llorar después de leerlo.

by: T

"President Bush has admitted to The Times that his gun-slinging rhetoric made the world believe that he was a “guy really anxious for war” in Iraq. He said that his aim now was to leave his successor a legacy of international diplomacy for tackling Iran.

In an exclusive interview, he expressed regret at the bitter divisions over the war and said that he was troubled about how his country had been misunderstood. “I think that in retrospect I could have used a different tone, a different rhetoric.”

Phrases such as “bring them on” or “dead or alive”, he said, “indicated to people that I was, you know, not a man of peace”. He said that he found it very painful “to put youngsters in harm’s way”. He added: “I try to meet with as many of the families as I can. And I have an obligation to comfort and console as best as I possibly can. I also have an obligation to make sure that those lives were not lost in vain.”

The unilateralism that marked his first White House term has been replaced by an enthusiasm for tough multilateralism. He said that his focus for his final six months in office was to secure agreement on issues such as establishing a Palestinian state and to “leave behind a series of structures that makes it easier for the next president”.
Mr Bush is concerned that the Democratic nominee Barack Obama might open cracks in the West’s united front towards Tehran’s nuclear ambitions. At the EU-US summit in Slovenia, he pressed for tougher sanctions against Iran unless it agreed to suspend its uranium enrichment programme verifiably: “They can either face isolation, or they can have better relations with all of us.”

Mr Bush told The Times that when his successor arrived and assessed “what will work or what won’t work in dealing with Iran”, he would stick with the current policy.

Shaul Mofaz, a hardline Israeli minister, has suggested that a military strike on Iran is “unavoidable”. But Mr Bush said: “We ought to work together, keep focused. His comments really should be viewed as the need to continue to keep pressuring Iran.”

The President was keen to bind his successor into a continued military presence in Afghanistan and Iraq, but offered only cautious optimism about a recent decline in violence. Asked about corruption allegations dogging Hamid Karzai, the Afghan President, Mr Bush insisted: “I have found him to be an honest man.”

He also offered words of encouragement for another ally, Gordon Brown, whom he will meet on Sunday. He said that he needed no advice on coping with political adversity. He is “plenty confident and plenty smart, plenty capable — he can sort it out”.

But he delivered a thinly veiled warning to Mr Obama that his promises to renegotiate or block international trade deals were already causing alarm in Europe and beyond.

“There is concern about protectionism and economic nationalism,” he said. “Leaders recognise now is the time to get ahead of this issue before it becomes engrained in the political systems of our respective countries.”

Acknowledging that his refusal to ratify the Kyoto Protocol once created consternation in Europe, he said that there was now a recognition that that richer countries needed to “transfer out of the hydrocarbon economy”. He insisted, however, that any binding emission targets would have to include China and India to be workable.

The President knows that Republican nominee-in-waiting John McCain will have to distance himself from the current Administration. "He's an independent person who will make his decisions on what he thinks is best."

Asked if the US is ready for a black president, Mr Bush says: "I think the fact that the Democratic Party nominated Barack Obama is a statement about how far America has come.

"Having that all that, it's going to be important for the American people to figure out who can handle the task of the 21st Century. It's a challenging job."

http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/us_and_americas/article4107327.ece

martes, 10 de junio de 2008

Article de Donald Kerwin "U.S. Immigration Policy and The "Rule of Law"

Me encontré este artículo del académico Donald Kerwin sobre el problema de la política inmigratoria en los Estados Unidos. Luego escribo algo sobre el mismo tema en Europa.

"Politicians, pundits and activists have touted “the rule of law” as the solution to our nation’s broken immigration system, mistakenly conflating this term with “law and order.” In fact, the “rule of law” offers a positive framework for reform, but only in the full meaning of this concept. At its most basic, the “rule of law” speaks to the need for government to be accountable to the law. “Where the law is subject to some other authority and has none of its own,” Plato wrote, “the collapse of the state . . . is not far off; but if the law is master of the government and the government is its slave, then the situation is full of promise.”

The “rule of law” requires a certain level of “law and order,” but enforcement of the law does not guarantee a legal system that satisfies this concept. After all, despots excel at ruling by law. As Brian Tamanaha has written, a consensus has emerged in liberal democracies that the “rule of law” speaks to the form that laws take, their purpose (service to human rights and the common good), and the legitimacy of the underlying political system. How might this standard guide reform of the U.S. immigration system?

Measuring the U.S. Immigration System

The indices used by non-governmental organizations to measure compliance with the “rule of law” in other nations typically stipulate that laws must be written, prospective, coherent, procedurally fair, and applied even-handedly. Persons with even the most passing experience with the U.S. immigration system know that it does not satisfy these mostly “formal” standards. Repeated studies have demonstrated, for example, gross disparities in deportation outcomes based on legal representation, detention, and the assigned judge. The U.S. Commission on International Religious Freedom reported that one-sixth of the migrants at U.S. ports-of-entry who express a fear of returning home are nonetheless turned away in violation of U.S. and international law.

The American Bar Association’s Commission on Immigration has argued that the spiraling population of persons without legal status in the United States — whom it characterized as “second-class non-citizens . . . without rights, status, security or stability” — in itself raised rule of law concerns. The Commission reported that persons without status “live largely outside the law’s protections,” facing “crime, exploitation and abuse.” State and local legislation that attempts to force the undocumented to self-deport by denying them housing, work, and minimal government services puts them further outside the law’s protections.

The ABA Commission also concluded that U.S. immigration laws “contribute significantly” to “illegality” because they conflict with the right to family unity. The conflict occurs in three areas. First, unforgiving U.S. deportation laws have led to the permanent banishment of thousands of lawful permanent residents, many for relatively minor crimes that they committed years in the past. Second, U.S. law conditions family unity on income by requiring U.S. citizens or lawful permanent residents who wish to sponsor a qualifying relative for a visa to demonstrate the “means to maintain” that person at 125 percent of the poverty guidelines. Third, multi-year backlogs force immigrants who have been approved for family-based visas to decide whether to obey the law and live abroad while they await their visas, or to live with their families in the United States without status. Literally millions opt for the latter course. These and other measures have been exacerbated by growing restrictions on judicial review, a linchpin of the “rule of law.”

The “rule of law” also argues for coherence between the operation of different legal regimes. Yet there is dissonance between U.S. immigration policy and the nation’s relatively open job market that depends on more than 7 million workers without legal status. According to Federal Reserve Chairman Benjamin Bernanke, the U.S. economy will need 3.5 million additional laborers annually into the foreseeable future to replace the 78 million baby-boomers who begin to retire in 2008. Besides immigrants, the only other source of “replacement” workers will be elderly persons who chose to work beyond their projected retirement dates.

The Administration and Congress have stepped up pressure on states and localities to enforce federal immigration laws. Many police forces have resisted at risk to needed federal funding, fearing that this new responsibility will distract them from their core law-enforcement duties and will prevent immigrants from reporting crimes and cooperating in community policing. This result offends the rule of law even in the narrow, “law and order” sense of this term.

More than three million U.S. citizen children have at least one parent without legal status. Denying them citizenship will effectively make many of these children stateless. The 14th Amendment guarantees citizenship to those born or naturalized in the United States and subject to its jurisdiction. Yet 96 Members of Congress co-sponsored legislation last year that sought to deny birthright citizenship to the children of undocumented persons without amending the Constitution. The creation of a “permanently illegal” class of children through arguably illegal means represents an egregious challenge to the rule of law.

Honoring the “Rule of Law”

The “rule of law” has been evoked to oppose policies that would increase “legality” and to support policies that would increase “illegality.” Many restrictionists favor reducing legal admissions, denying citizenship to U.S.-born children, criminalizing being or assisting an undocumented person, and denying certain immigrants the means to subsist. Last year, they cited the “rule of law” to justify their opposition to the “DREAM Act,” which would have legalized undocumented persons raised in the United States, and to oppose “amnesty” for the spouses of fallen U.S. soldiers in Iraq.

Pro-immigrant groups do not favor illegal immigration or support open borders. My own agency has documented the chaos and security risks that characterize the current immigration system. At the same time, we do not think that enforcement can be effective without broader reform of the U.S. immigration system. While Border Patrol funding increased from $206 million in 1988 to $1.8 billion in 2006, the U.S. undocumented population grew roughly five-fold. Deportation-only or prosecution-then-deportation, or deportation-by-attrition strategies will be prohibitively expensive and a civil rights debacle.

A purely “law and order” approach also fails to address why people migrate, an essential consideration in crafting a successful immigration policy. Most come to work as part of a family survival strategy. Better to die trying to cross, migrants say, than to die slowly at home. Millions have been displaced by the process of globalization. In the 12 years following passage of the North American Free Trade agreement, two million persons lost their jobs in Mexico’s agricultural sector. During these same years, many small family farmers joined the U.S. “illegal” migrant labor force.

U.S. immigration laws remain generous in many ways. They deserve to be obeyed and enforced. Yet the law cannot ultimately prevail against human desperation and need. The “rule of law” holds the promise of creating a more humane immigration system that could be better enforced. Honoring this venerable concept would serve our nation’s interests and ideals".

Donald Kerwin is an Executive Director of the Catholic Legal Immigration Network, Inc.


domingo, 8 de junio de 2008

Sentencia de la Corte Interamericana: Caso Kimel c. Argentina

Por: Francisco Barbosa Delgado

La Corte Interamericana de derechos humanos se pronunció a través de una sentencia de fondo, reparaciones y costas, el pasado 2 de mayo en el caso Kimel c Argentina sobre los límites de la libertad de expresión. Por ser un tema que me interesa por la confluencia con mi investigación doctoral plantearé algunas reflexiones, no sin antes relatar los hechos y los antecedentes de la decisión.


En la decisión se informa que "el señor Eduardo Gabriel Kimel es un “conocido periodista, escritor e investigador histórico”, quien habría publicado varios libros relacionados con la historia política argentina, entre ellos “La masacre de San Patricio”, en el que expuso el resultado de su investigación sobre el asesinato de cinco religiosos. El libro criticó la actuación de las autoridades encargadas de la investigación de los homicidios, entre ellas un juez. Conforme a lo expuesto por la Comisión, el 28 de octubre de 1991 el Juez mencionado por el señor Kimel promovió una querella criminal en su contra por el delito de calumnia, señalando que “si bien la imputación deshonrosa hecha a un Magistrado con motivo u ocasión del ejercicio de sus funciones constituiría desacato en los términos del artículo 244 del Código de Fondo, hoy derogado, la específica imputación de un delito de acción pública configura siempre calumnia”. Luego de concluido el proceso penal, el señor Kimel fue condenado por la Sala IV de la Cámara de Apelaciones a un año de prisión y multa de veinte mil pesos por el delito de calumnia".

Ante esta circunstancia la víctima acudió a la CIDH alegando la violación de los artículos 8 (Garantías Judiciales) y 13 (Libertad de Expresión) de la Convención Americana, en relación con la obligación general de respeto y garantía de los derechos humanos y el deber de adoptar disposiciones de derecho interno establecidos en los artículos 1.1 y 2 de la Convención. Asimismo, solicitó que se ordenaran determinadas medidas de reparación.

La CIDH remitió el caso a la Corte y esta consideró que la República Argentina había violado los artículos indicados en el caso. Sobre el artículo 13- libertad de expresión- la Corte se pronunció - ya lo había hecho en los casos Olmedo Bustos c. Chile, Ivcher Bronstein c Perú, Herrera Ulloa c Costa Rica, Ricardo Canese c Paraguay, Palamara Iribarne c. Chile, y en la Opinión consultiva No. 5/85-, profundizando un poco la jurisprudencia en torno a las restricciones indirectas que se imponen a la mencionada libertad. Sobre el particular se concluyó que las tipificaciones penales que permiten proteger la protección a la honra o el derecho a la intimidad son validas en algunos casos.

La pregunta que surge ante esta postura de la Corte que se acerca a la posición de la Corte Europea de derechos humanos, en especial frente al caso MM. Lindon et Otchakovsky-Laurens y otros c Francia- 24 Octubre/2007, es: ¿Si es valida la existencia de tipificaciones en el derecho penal, en que casos se impone frente a la libertad de expresión?. Esta pregunta es abordada por la Corte, al realizar un test de proporcionalidad de la medida. Así, entonces, la Corte luego estudiar la idoneidad, la necesidad- si el Estado tiene otras alternativas de protección de la privacidad y la reputación menos restrictivas que la aplicación de una sanción penal-y finalidad de la restricción, concluye que se violó la libertad de expresión contra Kimel.

Para la Corte, el derecho penal no debe ser proscrito frente a la libertad de expresión, pero debe ser minimizado frente a la posibilidad de sancionar los excesos de ese abuso a la libertad de expresión.

Sobre este punto resalta:

que el Derecho Penal es el medio más restrictivo y severo para establecer responsabilidades respecto de una conducta ilícita . La tipificación amplia de delitos de calumnia e injurias puede resultar contraria al principio de intervención mínima y de ultima ratio del derecho penal. En una sociedad democrática el poder punitivo sólo se ejerce en la medida estrictamente necesaria para proteger los bienes jurídicos fundamentales de los ataques más graves que los dañen o pongan en peligro. Lo contrario conduciría al ejercicio abusivo del poder punitivo del Estado.

el principio de mínima intervención penal característico de una sociedad democrática, el empleo de la vía penal debe corresponder a la necesidad de tutelar bienes jurídicos fundamentales frente a conductas que impliquen graves lesiones a dichos bienes, y guarden relación con la magnitud del daño inferido. La tipificación penal de una conducta debe ser clara y precisa, como lo ha determinado la jurisprudencia de este Tribunal en el examen del artículo 9 de la Convención Americana.

El presidente del Tribunal Colegiado Sergio García Ramírez indica retomando su voto razonado en el caso Herrera Ulloa que es necesario establecer para estos casos un derecho penal mínimo, con sanciones civiles o administrativas para los infractores.

Al fin de cuentas, una decisión que vuelve a poner en discusión los límites y las restricciones sobre la libertad de expresión que según la misma postura de la Corte Interamericana es el pilar sobre que el que se asienta la democracia.

Nota: En Colombia, el asunto tiene actualidad por la persecución judicial que vive el periodista Alfredo Molano por parte de la familia Araujo.

Ver Sentencia http://www.corteidh.or.cr/casos.cfm?idCaso=287

Decisión del Tribunal de Grande instance de Lille: Entre el himen y la libertad


Por: Francisco Barbosa Delgado

El 1 de abril de 2008 el Tribunal de Grande Instance de Lille declaró nulo un matrimonio conforme al artículo 180 del Código Civil francés al considerar que la "virginidad" de una mujer era una condición esencial. La historia, de forma resumida es la siguiente: Una mujer francesa no musulmán conoció a un hombre musulmán con el que al cabo de una relación de noviazgo se comprometieron en matrimonio. El problema surgió cuando el esposo advirtió que su esposa no era virgen. En ese instante, el marido musulmán se sintió engañado y demandó la nulidad del matrimonio por cuanto la virginidad, según su interpretación, era una condición esencial antes de celebrar el matrimonio. El Tribunal le dio la razón. Una historia que trajo a mi memoria, el duro periplo de Ángela Vicario en "Crónica de una muerte anunciada" de Gabriel García Marquéz.


Ante esta decisión, se generó un fuerte debate en Francia por esta sentencia de tinte comunitaria en un país que se caracteriza por ser el origen de ese concepto tan construido y deconstruido en los últimos 50 años: los derechos humanos. La Ministra de Justicia, Rachida Dati- mujer de origen marroquí y argelino- consideró que la decisión protegía a la mujer. Luego rectificó tras un jalón de orejas del primer ministro Francois Fillon y del Presidente Nicolás Sarcozy. A seguida cuenta anunció que el Ministerio apelará la decisión. Otros funcionarios del gobierno como la secretaria de Estado para el tratamiento de los Banlieus, Fadela Amara encontró la decisión "digne de Kandahar". Los mismos expertos sobre la religión musulmán han reaccionado contra la decisión. Para el antropólogo y filósofo Youssef Seddik, la decisión se funda en una concepción puritanista, lejana del mismo Corán en donde no se encuentra ninguna huella, ni dentro de sus prescripciones, ni en sus juicios de valor, (Le Nouvel Observateur, No.2274 du 5 au 11 juillet, p. 93). El mismo Imán de la Mezquita de Bordeaux indicó: " muchas parejas ni verifican la virginidad y no es condición esencial de un matrimonio".

Por lo anterior, la decisión me plantea varias reflexiones:

1. Bajo la apelación de la multiculturalismo no puede desconocerse los mínimos del ser humano. No hablo de religión o sexo o, incluso de grupos autonómicos. Hablo del ser humano. La decisión del Tribunal de Lille repugna por la cosificación de la mujer. La decisión más allá de la poca alarma que genera a algunos abogados que plantean que es solo un caso de anulación de matrimonios- de hecho esta es una figura exótica en Francia por su baja ocurrencia-, plantea una profunda reflexión sobre el respeto a la mujer, a sus convicciones y a sus derechos.

2. Una decisión de este estilo no puede caber en un país como Francia, ni en ningún Estado Laico. Aceptar estas interpretaciones permitirá suprimir la igualdad entre el hombre y la mujer. La lucha por los derechos humanos se desvanece con posiciones comunitarias extremas. Argumentos como este, permitirían luego anular matrimonios porque la mujer tiene clítoris, por ejemplo en el caso de la ablación.

3. Es cierto que existe en la actualidad una tensión entre el universalismo y el particularismo o el comunitarismo. Este debate se resuelve con el diálogo y con la profundización en la cultura del otro. La decisión de Lille es puritanismo. El diálogo cultural debe presentarse sin olvidar que el ser humano con su esencia no puede estar por debajo de la mesa.

Decisión del Tribunal de Lille en:

http://blog.dalloz.fr/blogdalloz/2008/06/le-mariage-et-l.html

sábado, 7 de junio de 2008

Columna de William Ospina en "Los invasores invadidos" en "El espectador"

Los dejó con esta columna de William Ospina del 31 de mayo. El tema: la inmigración. Tema candente en Europa.


"GERARDO RIVERA ME DIJO UNA VEZ, hace años, que la primera sensación que tuvo cuando visitó Grecia era la de haber llegado a Colombia.


Los pueblitos blancos junto al mar muy azul le parecieron los de la costa atlántica; la música de las tiendas se le parecía al canto de cabras de los Trovadores del Cuyo, que se oían en todas las cantinas de la cordillera de los Andes; la manera de hablar de los griegos, con sílabas marcadas y vocales abiertas, era como oír hablar castellano y no entenderlo; y hasta el Ouzo de anís que beben los griegos no era más que una versión helénica de nuestro “aguardiente de espumillas irisadas”, como lo llamó León de Greiff.

Aquella observación podía parecer una efusión patriótica, pero era algo más profundo. Lo comprendí un día, siendo inmigrante ilegal, en Francia, a comienzos de los años 80. Una amiga francesa muy querida, Marie Kayser, cuya principal pasión era viajar a Creta a la menor oportunidad, me dijo que una de las razones de su amor por Grecia era que se sentía volviendo a Nancy, donde había pasado su infancia. Oyéndola, recordé lo que me había dicho Gerardo y pensé que en esas afirmaciones había un misterio.

La mayor confirmación me llegó después, leyendo El coloso de Marusi, de Henry Miller. Allí encontré de pronto que lo que más le gustaba de Grecia al escritor norteamericano era su sensación de estar volviendo a California, donde vivió su juventud. “Ya veo —me dije—, no es que cada quien sienta en Grecia nostalgia de su tierra, es que todos en Occidente somos hijos de Grecia, y cuando llegamos por primera vez sentimos que estamos regresando”. Nuestras lenguas, nuestras religiones, nuestro orden mental han sido de tal manera modelados por los sueños y los pensamientos de la antigüedad griega, que no hay nadie de nuestra cultura que no sea parte de esa vieja nación.

Los latinoamericanos también somos hijos de España y de Francia, de Inglaterra y de Irlanda, de Italia y de Holanda. Somos hijos de Quevedo y de Cervantes, de Shakespeare y de Joyce, de Campanella y de Erasmo de Rotterdam. No sólo le debemos mucho a la cultura de esos países, sino que somos fruto de las andanzas de Europa por el mundo. Ya sabemos qué herencia apasionada y delirante de España somos todos, pero también cuánto hay en nosotros de la cultura de Roma y de Londres, de París y Berlín, cuántas cadenas de rosarios nos unen a las misiones de la iglesia; cuántos esfuerzos de pica y de pala nos unen a la labor de esos mineros ingleses que por estas tierras buscaron el oro, trazaron carreteras, tendieron ferrocarriles y cables aéreos; cuántas novelas y cuántos diarios nacieron del ejemplo de los liberales franceses; cuántos descubrimientos nacieron del ejemplo de los naturalistas alemanes, cuántas fortunas de esos empresarios que entraron por Barranquilla y que fundaron a comienzos del siglo XX nuestra industria y nuestra aviación comercial.

Por eso nos indigna tanto que Europa, que se paseó sin visa por el mundo creando cosas pero también beneficiándose de todo, del oro y de la quina, de la caoba cubana y de la plata mexicana, de las maderas amazónicas y de las ganaderías argentinas, del petróleo venezolano y del cobre chileno, haya decidido ahora convertir la inmigración irregular, la más antigua de las desdichas humanas, en un crimen, y que no se baste con someter a los inmigrantes al penoso y humillante trámite de las visas, sino que haya llegado al extremo de decidir que ni siquiera la deportación sea castigo suficiente sino que proponga una pena de prisión hasta por dieciocho meses para los inmigrantes ilegales, antes de ser deportados.

Eso dice el texto pactado por unanimidad por los 27 países de la Unión, que podría ser aprobado por el Parlamento Europeo y ratificado por los ministros de Justicia y del Interior el 5 y 6 de junio, en el que no se garantiza siquiera a los indocumentados el acceso a la asistencia legal gratuita, y que en nueve de esos países, incluidos Inglaterra, Suecia, Holanda, Dinamarca y Grecia, ni siquiera fija un plazo máximo a la detención.

La cárcel, ya se sabe, es la solución de los que no tienen soluciones, pero el mundo tendría derecho a esperar algo más generoso y más lúcido de la industriosa y pensativa Europa, que fue capaz de soñar la democracia y el ideal de la libertad, de divulgar la antigua declaración mosaica de los deberes del hombre y de universalizar la más reciente declaración de sus derechos. Europa a veces parece olvidar todo eso y se comporta como una inmisericorde satrapía.

Con una política tan infame como la de cárcel para los inmigrantes ilegales, Pedro el Apóstol no habría podido fundar su religión en Roma y el criado de Galland no habría podido completar en Francia las Mil y una noches. Recuerdo que Gabriel García Márquez, quien fue feliz e indocumentado por la calles parisinas, me dijo una vez que no había frase más odiosa que la de los gendarmes diciéndole: “Vos papiers!” cada vez que lo confundían con un marroquí por las calles del Barrio Latino. Así que Gabo no sólo no habría podido escribir El coronel no tiene quién le escriba en aquel hotel parisino, sino que habría sido huésped de las cárceles del país de la libertad. Yo, por mi parte, habría tenido que recibir las visitas de Marie Kayser en una prisión francesa, y muchos de nosotros no habríamos podido entrar en contacto clandestino con una cultura que desde entonces forma parte de nuestra sangre y de nuestras letras.

Claro que se requieren soluciones para el problema de la inmigración forzosa. Pero el problema no es sólo para quienes tienen que recibir a los inmigrantes: es en primer lugar para quienes tienen que abandonar su tierra, sus costumbres, su lengua, sus alimentos nativos, sus canciones, sus memorias, el hábito de unos paisajes y de unas costumbres, para ir a tributar su saber y su energía en la construcción de la prosperidad de otro país. Ello puede ser visto como un problema, pero es inhumano e hipócrita tratarlo como un crimen, sólo porque es el destino de los pobres. También los capitales sienten una desesperada necesidad de irse a prosperar bajo otros climas, y del trabajo de otras gentes, pero éstos sí tienen que ser tratados con la mayor hospitalidad por las legislaciones.

Hasta los pájaros vuelan al otro lado del mundo para huir del invierno. Hoy, cuando nos hablan tanto de la globalización, resulta una dura muestra de lo que es la condición humana ver cuán difícil es, para los que viven del fruto de antiguos y crueles atropellos, ser tolerantes aún con las más desvalidas transgresiones".

miércoles, 4 de junio de 2008

Cat Stevens "Yusuf Islam": Father and Son

Cat Stevens uno de los grandes de la música. Stevens en su momento musical obtuvo 8 albunes de oro de forma consecutiva y tuvo 10 hits singles en Inglaterra y 14 en los Estados Unidos. Entre sus canciones más recordadas se encuentran Tea for the Tillerman, Teaser and the Firecats, Catch Bull at Four, and Buddah and the Chocolate Box, Peace Train, Moon Shadow, Morning has Broken,Father and Son, and Oh Very Young. Los dejo con Father and Son. Disfrútenla. Abajo la letra.




Father
Its not time to make a change,
Just relax, take it easy.
Youre still young, thats your fault,
Theres so much you have to know.
Find a girl, settle down,
If you want you can marry.
Look at me, I am old, but Im happy.

I was once like you are now, and I know that its not easy,
To be calm when youve found something going on.
But take your time, think a lot,
Why, think of everything youve got.
For you will still be here tomorrow, but your dreams may not.

Son
How can I try to explain, when I do he turns away again.
Its always been the same, same old story.
From the moment I could talk I was ordered to listen.
Now theres a way and I know that I have to go away.
I know I have to go.

Father
Its not time to make a change,
Just sit down, take it slowly.
Youre still young, thats your fault,
Theres so much you have to go through.
Find a girl, settle down,
If you want you can marry.
Look at me, I am old, but Im happy.
(son-- away away away, I know I have to
Make this decision alone - no)
Son
All the times that I cried, keeping all the things I knew inside,
Its hard, but its harder to ignore it.
If they were right, Id agree, but its them you know not me.
Now theres a way and I know that I have to go away.
I know I have to go.
(father-- stay stay stay, why must you go and
Make this decision alone? )

No hay hijos ilegítimos: Corte Constitucional

Hoy me encontré esta nota en el diário "El Espectador" sobre una acción de tutela resuelta por la Corte Constitucional. La nota fue titulada como: No existen los hijos ilegítimos, reitera Corte Constitucional.

Véamos:

"La Sala Primera de Revisión de la Corte Constitucional, con ponencia del magistrado Jaime Araújo Rentería, concedió la acción de tutela instaurada por Mauricio López Ballesteros, en representación de su hijo Simón y en contra de la corporación 'Club Los Lagartos', entidad a la que le exigió el derecho a la igualdad, a la honra, a la intimidad y a la recreación de su hijo menor de edad.

Según relató en la argumentación de la acción de tutela, Mauricio López era socio del club desde el 5 de septiembre de 1987, pero el 13 de julio de 2001 cuando solicitó por escrito la inscripción de su hijo como socio, ésta le fue negada con el argumento de que "resultaba imposible, toda vez los estatutos de la Corporación solamente permiten la inscripción de los hijos de los socios que tengan la calidad de legítimos, adoptivos o hijos legítimos del cónyuge".

Y concluía el documento: "Por lo anterior y teniendo en cuenta que de acuerdo con lo expuesto, usted no contrajo matrimonio con la señora Marie Claire Simmonds Muskus y su estado civil es soltero, no resulta posible dar curso a su solicitud.

Después de eso, el niño sólo puede ingresar al club en calidad de invitado, aunque sus padres convivían desde años atrás.

En primera instancia se concedió la tutela al padre del menor, pero en segunda instancia, el Juzgado decidió negarla por lo que se envió a la sala de revisión de la Corte Constitucional donde fue seleccionada. En la sentencia T-433 de 2008, el Alto Tribunal revocó el fallo dictado en segunda instancia por el Juzgado 176 Civil del Circuito de Bogotá.

La Corte encontró que a pesar de las insistentes sentencias y jurisprudencias que establecían que el derecho a la igualdad en el marco de las relaciones familiares tiene un grave impacto y uno de sus fines es la garantía de que los hijos no sean sometidos a tratos discriminatorios, esa vulneración, y esta vez contra un menor, siguen registrándose.

En 1994, ya la Corte dijo que la Constitución reconoce los derechos de todos los hijos y el uso del término "legítimos" para nominar a los nacidos en el matrimonio resultaba discriminatorio, vulnerando el artículo 13 de la Carta.

Y en el fallo contra el 'Club Los Lagartos' se enfatiza la decisión: "Si de por sí resulta aberrante que en nuestra Nación, que puede preciarse de tener una historia constitucional reciente abierta a la consecución de los ideales de la libertad y de la igualdad material, todavía existan personas que hagan eco a ilusorios distingos de procedencia familiar y discriminen con fundamento en ellos, más aberrante aún es que el objeto de dichas discriminaciones sean los menores de edad; menores de cuatro años, por ejemplo, (era la edad que tenía el niño Simón cuando ocurrió la primera negativa del Club) que poco pudieron tener que ver con la decisión de sus padres (habilitados constitucional y legalmente para conformar la forma de familia que les viniera en gana) de optar o no por el matrimonio"

domingo, 1 de junio de 2008

Sentencia de la Corte Constitucional: Investigación y juzgamiento a los Congresistas en la Corte Suprema de Justicia

El pasado 28 de mayo, la Corte Constitucional colombiana profirió el fallo C-545 de 2008 por medio del cual declaró exequible la expresión “Los casos de que trata el numeral 3º del artículo 235 de la Constitución Política continuarán su trámite por la Ley 600 de 2000”, contenida en el inciso primero del artículo 533 de la Ley 906 de 2004, en el entendido de que el legislador debía separar, dentro de la misma Corte Suprema de Justicia, las funciones de investigación y juzgamiento de los miembros del Congreso a partir del 29 de mayo de 2008.

Según la demanda el problema jurídico planteado era:

Establecer, si continuar aplicando el procedimiento penal contemplado en la Ley 600 de 2000 a los casos de investigación y juzgamiento por la Corte Suprema de Justicia de los miembros del Congreso (art. 235, numeral 3 C.P.) y no el proceso penal acusatorio contenido en la Ley 906 de 2004, desconoce o no el derecho a la igualdad consagrado en el artículo 13 de la Constitución Política.

En ese orden de ideas, la Corte informa en el fallo que el fuero establecido en la Constitución para la investigación y juzgamiento de congresistas se enmarca en un privilegio establecido por el constituyente a fin de que los miembros del órgano legislativo se sometan el máximo órgano de lo penal- Corte Suprema- que puede juzgarlos en una única instancia, evento que no se aplica a los ciudadanos sin fuero parlamentario. Sin embargo, a seguida cuenta, la Corte considera que a pesar de encontrar la norma constitucional, el artículo 235 de la Carta política debe ser interpretado a la luz de las normas internacionales sobre derechos humanos incorporadas a través del artículo 93, en especial hace referencia al artículo 8 de la Convención Americana sobre derechos humanos y el artículo 14 del PIDCP.

Esta razón lleva a la Corte a instar a que de ahora en adelante y "sin retroactividad" se incorpore un procedimiento de distinción de las funciones de investigación y juzgamiento al interior de la Corte para las futuras investigaciones en contra de parlamentarios.

La Corte Constitucional concluye de la siguiente forma:

Si bien es cierto que la competencia integral de la Corte Suprema de Justicia para adelantar tanto la investigación como el juzgamiento de los miembros del Congreso tiene pleno respaldo constitucional, también lo es que el Legislador al establecer el procedimiento a seguir en esos juicios, debe respetar los límites constitucionales, en particular, los postulados y garantías fundamentales de que goza todo procesado, incluida la investigación y el juzgamiento imparcial, en el sentido más amplio que se viene adoptando.
Para la Corte, aunque la norma acusada es exequible, la dinámica del derecho impone que a partir de la expedición de esta sentencia y para el procesamiento de las conductas punibles cometidas de ahora en adelante, se separe dentro del propio ámbito del juez natural de los miembros del Congreso, que es la Corte Suprema de Justicia, la función de investigación de la de juzgamiento, de manera que en ésta no participe ningún magistrado que haya adelantado aquélla, la cual será encomendada a una sala, cuerpo, sección o funcionario diferente vinculado a la propia corporación, según se determine en ejercicio de las facultades estatuidas en el artículo 234 superior.
A mi juicio, la decisión plantea tres reflexiones que coinciden con lo planteado por el magistrado Humberto Sierra Porto en su salvamento de voto:

1. No tiene sentido considerar que la ley penal debe aplicarse hacia el futuro con las garantías planteadas por la Corte- distinción entre investigación y juzgamiento- y, por otro lado, plantear una limitación al principio de favorabilidad para los condenados y para los investigados con el sistema cuestionado por la Corte. O todos en la cama o todos en el suelo.

2. No se entiende como la Corte considera que los procesos adelantados por la CSJ con anterioridad a la sentencia se ajustaron a derecho, pero a seguida cuenta considera que a partir del 29 de mayo se debe tener un nuevo direccionamiento para ajustarlo a los compromisos de Colombia frente al Derecho Internacional de los derechos humanos. Es decir, quedar bien con todos al mismo tiempo....

3. No se entiende que pasará al interior de la Corte Suprema de Justicia con esta decisión en la medida que el Congreso no expedirá prontamente la ley regulando el asunto por el mismo problema de la parapolítica que lo afecta. De igual forma, tampoco sería viable que la CSJ pudiera modificar su arquitectura institucional porque su accionar no está dado por ley, sino la misma constitución se lo prescribe.

La respuesta a estos tres comentarios plantea seriamente la posibilidad de que los órganos internacionales de derechos humanos, bien la Comisión Interamericana de derechos humanos a través de una petición o de medidas cautelares o bien el Comité del PIDCP, puedan zarjar esta cuestión.

Véase la nota del profesor Gonzalo Ramírez en http://iureamicorum.blogspot.com/