miércoles, 30 de julio de 2008

Documental: L'affaire Dreyfus: L'intolerable verité

Dreyfus l'intolérable vérité

Por: Francisco Barbosa Delgado

En los últimos días vi un documental llamado "L'affaire Dreyfus: L'intolerable Verité" de Jean Cherasse. Este filme realizado en el año de 1975 explica el famoso proceso judicial a través de múltiples entrevistas a personalidades que conocieron el asunto o lo investigaron. Entre los entrevistados se destacan A. Cherasse, el expresidente Francois Miterrand y el reconocido constitucionalista, Michel Debre, padre del actual Presidente del Consejo Constitucional.

El filme cuenta la historia del juicio que se adelantó contra el capitán judío de la armada francesa Alfred Dreyfus por infiltración de un documento de la armada francesa a sus enemigos alemanes. La historia es la siguiente: Un documento denominado "Bordereau" aparece en una oficina del ejercito. El documento es una copia de una carta enviada por algún infiltrado francés a los alemanes. De forma inmediata se inicia la indagación para determinar quien es el espía. El Coronel D'Abodille acusa al capitán de artillería Alfred Dreyfus de ser el responsable. Dreyfus es convocado el 15 de Octubre de 1894 al Ministerio de Guerra por el comandante Paty y luego de una constatación de su escritura es acusado de traición y condenado el 5 de Enero de 1895 a degradación militar y destierro a la isla del Diablo en la Guyana Francesa.

En el año de 1896, una carta telegrama enviada por el oficial alemán Schwarzkoppen a un oficial francés es interceptada por Francia. En ella se demuestra que el destinatario es el comandante Esterhazy. Los escritos de este sujeto se confrontan con el de Bordereau y se demuestra que el responsable de todo es Esterhazy y no Dreyfus. Pero Dreyfus ya había sido condenado.

Ante esta injusticia, Mathieu Dreyfus- hermano del condenado-, denuncia a Esterhazy por ser el autor del texto, poniendo de presente ante los jueces y ante la opinión pública toda la evidencia recabada. Luego de una ágil instrucción, Esterhazy es absuelto. Esto hace que Emile Zola publique en el diario "L'aurore"- 1898-, un artículo llamado "J'acusse" en el cual expone pruebas irrefutables de la inocencia de Dreyfus, al igual que acusa a los generales Boudeffre, Billot, Picard de ocultar la verdad de la injusta condena contra Dreyfus y de la absurda absolución de Sterhazy. Por esas afirmaciones, es conminado a responder ante un Tribunal militar en donde es condenado a un año de prisión por el delito de difamación y a una multa de 3000 francos.

En el mismo año de 1898, se presenta un golpe de Estado que lleva al poder a Sabre. El 20 de febrero de ese año se crea la "Ligue française pour la défense de droit de l'homme et de citoyen". Al mismo tiempo, la Cour de Cassation casa la sentencia del Consejo de Guerra que condenó a Dreyfus. El asunto concita el interés nacional lo que lleva a que intelectuales y políticos como George Clemenceau- autor del libro más importante sobre el affaire-, León Blum, Emil Zola, Anatole France, Marcel Proust y Jean Jaures participen de forma activa. El resultado del nuevo proceso fue decepcionante. Su abogado- Laborie- sufre un atentado y sin tener en cuenta las pruebas irrefutables que exoneraban al capitán Dreyfus se recondena por parte de la Cour de Cassation con atenuantes a 10 años de trabajos forzados. Es tal la injusticia que se comete por parte de la Cour, que no se toma en cuenta dentro del proceso la confesión del 18 de julio de 1899 del comandante Esterhazy, autor del "Bordereau" en la cual reconoce ser el autor de la infiltración.

Agotado por cuatro años de exilio, Dreyfus acepta la gracia presidencial otorgada por el Presidente Emile Loubet. En el año de 1906, la Corte de Casación revisa el proceso y lo exonera. Le es otorgada la legión de honor el 20 de julio de 1906. Es reintegrado al ejercito en calidad de comandante y participa en la Primera Guerra mundial. Muere en el año de 1935.

Las consecuencias de este proceso, que son expuestas en el filme por los entrevistados son múltiples. Estas se explican a profundidad en el gran libro de Clemenceau que también tuve la oportunidad de conocer. De ellas, solamente enunciaré dos. La primera se materializa en que la condena se profiere contra un oficial judío lo que denota un antisemitismo que se materializó en una política de exterminio casi 40 años después. El segundo punto tiene que ver con la intangibilidad de los fallos judiciales, es decir, la imposibilidad de reconocimiento de errores por parte de la administración de justicia. De igual forma y siguiendo este último punto, el caso Dreyfus plantea una encrucijada al principio de la cosa juzgada, de la presunción de inocencia, de la primacía del derecho adjetivo sobre el sustantivo, de la acción de tutela o amparo contra providencias- tan cara en Colombia y del utilitarismo benthamiano para construir Nación.

En fin, un debate inagotable que trascendió el derecho francés, inmiscuyéndose en los meandros del derecho continental y anglosajón. Dreyfus vive en medio de nuestros alegatos plagados de principios pro-homine.

martes, 29 de julio de 2008

Article Le Monde: Malalaï Joya : "Je rêve qu'une femme prenne un jour les rênes de l'Afghanistan"

Esta vez los dejo con este artículo publicado en el Journal Le Monde el 24 de Julio sobre la afgana Malalai Joya, lider política en un país donde la mujer no vale casi nada. Mujer valiente.

"J'ai reçu des flots d'insultes : pute, folle, infidèle, communiste... Un déluge de menaces : de viol, de kidnapping, d'assassinat... Une bombe a explosé dans la foule qui m'attendait un jour de meeting ; on a espionné mes bureaux, tenté de piéger mes équipes. J'ai déjà survécu à quatre tentatives de meurtre. Ma détermination ne faiblira pas. Ma vie, certes, est compliquée. Je change de toit chaque nuit. Et le jour, je ne me déplace plus dans Kaboul qu'en taxi, camouflée sous la burqa. C'est difficile pour ma famille, pour mon mari. Mais j'ai le soutien du peuple. Indéfectible et ardent. Les balles pourront me tuer, elles ne tairont pas ma voix, parce que c'est désormais celle de toutes les Afghanes. On peut couper une fleur, on ne peut pas arrêter le printemps.

Mon nom, Malalaï Joya, ne tient pas du hasard. C'est mon père qui a choisi le prénom de l'aînée de ses dix enfants en souvenir d'une héroïne de l'histoire Afghane, Malalaï de Maiwand, qui s'est rendue en 1880 sur un champ de bataille afin de combattre les Britanniques. Une femme valeureuse, prête à se sacrifier pour son peuple et ses idées. Je me sens sa disciple. Quant au nom de Joya, c'est moi qui l'ai choisi. Normalement, une femme ne porte que le nom de son père puis de son mari. Moi, j'ai décidé de reprendre le nom d'un combattant pour la liberté qui a été exécuté après avoir refusé les ultimes compromis qui auraient sauvé sa tête. J'adore cet homme, et j'endosse son héritage. J'ai 30 ans, je ne veux pas mourir, mais je suis prête, comme lui, à risquer ma vie.

J'avais 4 jours quand un régime prosoviétique a pris le pouvoir à Kaboul, 4 ans quand ma famille a fui vers l'Iran, 8 ans quand nous avons rejoint un camp de réfugiés au Pakistan, 20 ans lorsque nous avons retrouvé l'Afghanistan des talibans et que je suis devenue activiste. C'était en 1998. Depuis, j'ai été élue au Parlement afghan pour représenter la province de Farah. Depuis, j'ai été exclue de ce même Parlement pour avoir osé critiquer les seigneurs de la guerre et de la drogue, qui forment 80 % de cette Assemblée indigne. Quand donc la communauté internationale réalisera-t-elle le chaos dans lequel s'enfonce mon pays ? Quand comprendra-t-on que ses leaders ne sont ni plus ni moins qu'une alliance de criminels corrompus qui méprisent les femmes et ne songent qu'à s'enrichir ?

Mon père, étudiant en médecine, était démocrate et s'est engagé auprès de moudjahidin sincères pour combattre l'occupation soviétique. Il y a perdu une jambe. Nous avons dû quitter le pays. C'est dans un camp pakistanais que j'ai été scolarisée, et c'est en partageant la vie des réfugiés, en écoutant leurs récits, leurs pleurs, leurs cauchemars, que j'ai appris ce qui s'était passé en Afghanistan sous les Soviétiques et puis, au départ des Russes, pendant la guerre civile, lorsque les moudjahidin ont fait régner la terreur à Kaboul. C'était des criminels et des barbares, assoiffés de violence et de pouvoir, et les souvenirs des femmes du camp qui avaient perdu maris et enfants ou avaient été torturées et violées étaient terrifiants. Tout en continuant à étudier le matin, j'ai vite commencé à apprendre à lire et à écrire aux petites filles du camp et à leurs mères, y compris la mienne ! Je savais que notre salut passait par l'éducation.

L'organisation OPAWC m'a repérée. Cette ONG recrutait dans le camp de jeunes activistes capables d'animer en Afghanistan un réseau clandestin d'écoles pour les petites filles. Ma famille a longuement hésité, ma mère avait si peur des talibans ! Cela impliquait que nous rentrions tous au pays et que je m'engage - avec un salaire - dans une activité dangereuse. Mais j'ai été persuasive. Nous avons passé la frontière en famille, j'ai revêtu la burqa et j'ai commencé à travailler dans la région de Farah au sein d'un réseau d'écoles de filles souterrain. On avait peur, bien sûr. Les talibans avaient des espions qui suivaient les groupes de filles marchant dans la même direction. On changeait régulièrement de locaux. Et on portait toujours le Coran de façon à prétendre être en prière si nous étions débusquées.

L'attentat du 11-Septembre a provoqué un vrai choc. Nous l'avons appris par la radio, interdite par les talibans, mais seul lien, grâce à la BBC, avec le reste du monde. Que de discussions alors ! Et de sentiments mêlés ! Nous avions à la fois peur de la guerre à venir et l'espoir que les étrangers nous donnent un coup de main. C'était bien la première fois dans notre histoire que nous étions prêts à leur faire confiance !

J'ai été élue à la Loya Jirga, une assemblée de 500 personnes issues de tout l'Afghanistan, convoquée pour examiner un projet de Constitution en décembre 2003. J'en étais même la benjamine. Mais qu'ai-je vu en débarquant à Kaboul ? Tous les criminels, bandits, voleurs, tortionnaires dont on m'avait décrit les méfaits depuis ma jeunesse, et dont beaucoup s'étaient terrés comme des rats à l'époque des talibans ! Je ne pouvais pas en croire mes yeux ! Ils étaient là, forts en gueule, noyautant tous les comités, prêts à arracher le pouvoir en se gargarisant du nouveau mot de démocratie ! C'était insupportable ! Je devais les démasquer devant le monde entier. J'ai demandé deux minutes de parole au nom de la nouvelle génération. Et je me suis lancée, dénonçant la présence de ces félons, résolument antifemmes, qui avaient mis le pays en ruine et méritaient d'être traduits en justice. Il y eut un grand blanc. Et puis soudain un vacarme effroyable. Ils étaient tous debout levant le poing, hurlant des injures, demandant qu'on m'expulse, exigeant des excuses. Plutôt mourir !

Des foules m'attendaient à mon retour en province. On me criait bravo, merci. On m'offrait des arpents de terre et des bagues de mariage. On me disait de continuer à lutter contre les criminels qui s'étaient peut-être coupé la barbe mais demeuraient les mêmes. Et on me demandait de me présenter aux prochaines élections. Je n'avais pas le droit de me dérober.

C'est ainsi que, en novembre 2005, j'ai fait mon entrée au nouveau Parlement afghan. Et c'est là que, après ma dénonciation de la présence des seigneurs de la guerre et des corrompus de l'opium, on m'a joué les pires tours, coupant mon micro et menaçant, à l'intérieur même de l'hémicycle, de me violer, de me tuer... "y compris par un attentat suicide" ! Ils ont d'ailleurs fini par voter mon exclusion. Il y a eu des manifestations de soutien, des appels internationaux, rien n'y a fait.

Alors, oui, au moment où je me bats pour réintégrer ce Parlement où j'étais légitime, je fais un rêve. Et même plusieurs. Je rêve d'abord que les femmes afghanes se redressent, lèvent le voile, et exigent tous leurs droits. De tous les tourments qu'affronte notre pays, ce sont les premières victimes. 87 % souffrent de violences domestiques ; les viols - la plupart du temps impunis - sont innombrables. 80 % des unions étant des mariages forcés, les filles servent de monnaie d'échange ; elles peuvent être cédées à des vieillards, offertes en réparation d'une dette, échangées parfois contre un chien. Le suicide - pendaison, strangulation, immolation - apparaît à beaucoup comme la seule option pour échapper à leur misère. Si vous saviez le nombre de femmes brûlées, défigurées, à l'hôpital d'Herat ! L'éducation ? Selon OXFAM, une fille sur cinq va à l'école primaire, une sur vingt à l'école secondaire ! Et cela ne s'améliore pas. Dans les régions contrôlées par les talibans, les petites filles sont régulièrement attaquées et kidnappées sur le chemin de l'école, et l'on brûle les bâtiments. La santé ? Inexistante. L'espérance de vie d'une Afghane n'est que de 44 ans ; toutes les vingt-huit minutes, une femme meurt en couches...

Je rêve qu'on démasque les criminels corrompus qui gouvernent ce pays et s'engraissent de l'opium et de l'aide occidentale quand 70 % de la population vit avec moins de 2 dollars par jour, que 98 % n'ont pas accès à l'électricité et qu'on s'enfonce dans l'insécurité. Je rêve de voir cette clique de la trempe des Hitler, Mussolini, Pinochet, Khomeiny comparaître devant la justice internationale.

Je rêve qu'on cesse de mélanger islam et politique, et que l'Afghanistan, débarrassé de l'occupation étrangère, devienne une grande démocratie laïque. L'islam est dans notre coeur et notre esprit. Il ne doit pas servir à manipuler l'opinion.

Je rêve que les coins les plus reculés d'Afghanistan soient dotés d'une école. Et de l'accès à Internet.

Je rêve enfin qu'une femme prenne un jour les rênes de l'Afghanistan et prouve au monde entier que, lorsqu'on leur donne une chance, les femmes font un travail éclatant."

domingo, 27 de julio de 2008

Ronald Dworkin Speech:Holbert International Memorial Prize en el 2007

Esta vez, los dejo con el discurso del profesor Ronald Dworkin al recibir el Holbert International Memorial Prize en el 2007.

viernes, 25 de julio de 2008

Entre Allende, los OGM, Simone Veil y Francia

Por: Francisco Barbosa Delgado

En las últimas semanas he visto algunos documentales de los cuales no he hecho referencia en el blog. Así mismo, leí un libro sobre el significado de Francia como espacio cultural.


Sobre los documentales haré un breve repaso de ellos. El primero fue Salvador Allende (2004) de Patricio Guzmán. En el filme se muestra la construcción como político del Presidente Allende hasta su derrocamiento por parte de las FFMM en cabeza del general Augusto Pinochet. La película plantea una serie de reflexiones sobre su modelo de pensamiento, sus acciones políticas y partidistas y su accionar como gobernante. Interesante porque no se encuentra la Chile post- muerte de Allende, sino un relato de su vida, con aciertos y equivocaciones. Lo recomiendo con dos voluminosos tomos de una Biografía de Pinochet del historiador Chileno Gonzalo Vial, Editorial Aguilar, 2002, que leímos con mi esposa en Argentina en el año 2003.

El segundo documental se llama "The futur of the food" (2005) de Deborah Koons García que plantea el debate en torno a los productos O.G.M (Organismos genéticamente modificados). El filme denuncia a la multinacional "Monsanto" por expropiar a los agricultores en Canadá con el argumento de que éstos usan semillas de la multinacional. El ejercicio es simple: la multinacional compra terrenos cercanos a las grandes hectáreas de los agricultores, siembra semilla modificada genéticamente, ésta puede ser arrastrada por el viento a los terrenos de los cultivadores y la multinacional realiza una denuncia contra los propietarios del terreno, argumentando apropiación de conocimiento intelectual de la empresa. La respuesta en los tribunales no se ha hecho esperar: expropiaciones. Si una semilla de Monsanto germina en otras tierras, éstas pasan a pertenecer a la multinacional. El filme, a si mismo, muestra el proceso químico para destruir el ADN de productos como el maíz, volviéndolo resistente a los químicos y utilizando elementos cuya reacción frente a la salud del ser humano son inciertos. En fin, un gran documental que nos pone en el contexto sobre el debate del desabastecimiento de alimentación del planeta en el cual contrario a lo que se dice, si hay alimentos, pero, como casi todo, está en pocas manos. Gran debate.

El último documental tiene que ver Francia, al igual que el libro que quiero reseñar de forma somera. El documental retrata la vida de Simone Veil, mujer excepcional que escapó de Auschwitz, se recibió como abogada en el Instituto de Estudios Políticos de la Universidad de Paris. Fue la promotora de la ley en favor del aborto en calidad de Ministra de Santé del Gobierno del primer ministro Jacques Chirac, luego fue la primera mujer en presidir el Parlamento Europeo de 1979 a 1982. A seguida cuenta, fue de nuevo nombrada Ministra de Affaires Sociales, de la Santé et de la Ville en el gobierno del Primer Ministro Eduard Balladur. Fue miembro del Consejo Constitucional de Francia de 1998-2007. En la actualidad es encargada de dirigir una comisión que tiene como propósito reformar el preámbulo de la Constitución de 1958-fundadora de la Quinta República-. El filme muestra en 55 minutos su entorno familiar en el cual cuenta su vida, haciendo énfasis en la guerra.

Por último el libro " Qu'est-ce que la France"- 2007- dirigido por el intelectual francés Alain Finkielkraut plantea múltiples debates sobre Francia. Este libro condensa las entrevistas que realizó Finkielkraut en su emisión Repliques de France Culture. En el texto se incluyen discusiones sobre conceptos como racismo, integración o asimilación de los inmigrantes. Sobre la lengua francesa y su educación, sobre historia, sobre el concepto de Estado- Nación, sobre la importancia de la Unión Europea, sobre las costumbres, los gustos y, por supuesto, sobre las múltiples "specificités françaises". Conversaciones amenas entre Filkielkraut y intelectuales como Stephen Smith, Fracoise Vergès, Pascal Blanchard, Jean Pierre Obin, Hakim Karoui, Michèle Tribalat, Maurice Agulhon, Lionel Jospin, Daniel Bensaid, Philippe Raynaud, Hubert Vedrine, Francois Furet, Jacques Le Goff, Pierre Nora, Paul Thibaud, Marcel Gauchet, Henri Tincq, René Remond y Claude Habid, entre otros.

Son 400 páginas que se leen muy rápido en tanto que el lector se adentra en cada uno de los debates planteados. El debate me trajo a la memoria los tres tomos que coordinó el historiador Pierre Nora "Les Lieux de Mémoire" (Gallimard, 1998). Muy recomendados.

Columna de Iván Duque Márquez: El primer arriesgado

A partir de esta semana, se incluíra dentro de margencultural la columna de mi amigo Iván Duque Márquez que, asimismo, aparece en el diario colombiano "Portafolio". Iván es jurista de la Universidad Sergio Arboleda, tiene un L.L.M en International Law de American University en Washington y un Master en Public Policy en Georgetown University. Desde hace varios años se desempeña como Consejero Principal de Colombia y Ecuador en el Banco Interamericano de Desarrollo en Washington D.C. Gran bienvenida a margencultural. Los dejo con Iván:

"La leyenda de George Doriot, reconocido en los Estados Unidos como el pionero del Capital de Riesgo sigue viva. El periodista económico, Spencer E. Ante, lo confirma con la reciente publicación de una biografía bajo el nombre de Creative Capital, en la que narra la trayectoria de este inmigrante francés nacionalizado estadounidense, que llegó a ser General del Ejército, y que durante cuarenta años se convirtió en uno de los más influyentes profesores de Harvard. Combinando su pasión por la cátedra a la cual bautizó 'Manufactura', pero que en realidad era un curso intensivo sobre emprendimiento, ocupó la Presidencia de la primera gran firma de capital de riesgo bajo el nombre de 'American Research and Development Corporation' -ARD-.


Desde 1946 hasta 1972, Doriot logró que ARD obtuviera utilidades multimillonarias e invirtiera en más de cien pequeñas y medianas empresas. El caso más exitoso de su carrera fue en 1968, cuando luego de haber invertido setenta mil dólares en una pequeña empresa llamada Digital Equipment Corporation, ARD liquidó su participación en casi cuatrocientos millones de dólares, una vez la empresa salió al mercado público de valores.

Si bien el caso de Digital fue el primer home run de la industria del Capital de Riesgo, Doriot demostró que se podía crear riqueza invirtiendo o arriesgando en las buenas ideas de pequeños y medianos emprendedores. Por eso, su filosofía fue siempre construir empresas de larga duración basadas en la innovación constante. Las inversiones nunca fueron inferiores a los diez años, y la obsesión de ARD fue lograr que las empresas salieran a la Bolsa, para que la sociedad participara del desarrollo empresarial.

Gracias al general Doriot, la industria del Capital de Riesgo se tornó en un motor de la economía norteamericana. Hoy en día, las empresas fomentadas por fondos de capital en los Estados Unidos, generan utilidades que equivalen al 18 por ciento del PIB y producen cerca del 9 por ciento del empleo. Empresas como Intel, Microsoft, Google o Starbucks, son tan solo algunos ejemplos de compañías, que se desarrollaron gracias al aporte de este vehículo de capital.

El impacto de este sector en los Estados Unidos ha hecho que los inversionistas institucionales se conviertan en protagonistas. Se estima, que cerca del 40 por ciento de las inversiones provienen de fondos de pensiones, mientras los bancos y las aseguradoras, contribuyen el 25 por ciento.

En el resto del mundo, la industria ha tenido sus altibajos, pero se ha recuperado en los últimos años, siendo los principales receptores Asia y Europa. En el caso de América Latina debido a sistemas regulatorios precarios, falta de desarrollo en los mercados locales de capital, poca cultura de Gobierno corporativo e inestabilidad jurídica, el sector no se ha desarrollado con suficiente dinamismo.

Durante los últimos años, se han presentado avances, y el reporte más reciente de la Asociación Latinoamericana de Capital de Riesgo, muestra que los marcos regulatorios han mejorado. De hecho, entre el año 2005 y el 2007, las inversiones regionales en estos Fondos se triplicaron, alcanzando los cuatro mil millones de dólares.

Latinoamérica, requiere dinamizar la pequeña y mediana empresa con valor agregado, pero esto no será posible únicamente a base de deuda. Los Fondos de Capital de Riesgo deben crecer en la región y para ello, hay que tomar decisiones. El Estado debe proveer buena regulación y fomentar el desarrollo de los mercados locales de capital. En cuanto al sector privado, se requieren inversionistas visionarios dispuestos a fomentar empresas que perduren, pues como le diría George Doriot a sus alumnos de Harvard "siempre hay alguien que está desarrollando un producto que hará el de ustedes obsoleto".

jueves, 24 de julio de 2008

Murió el maestro Luis Villar Borda

Hoy me enteré gracias al blog de mi amigo Gonzalo Ramirez http://iureamicorum.blogspot.com/ de la muerte del doctor Luis Villar Borda. Sus enseñanzas en el campo de la filosofía del derecho fueron esenciales para la formación de los juristas en Colombia. La colección de Filosofía del derecho que dirigió es muy importante. Fue embajador de Colombia en Alemania y China, Presidente de la Camara de Representantes, entre otros cargos. Sus palabras resuenan en mi memoria.
Paz en su tumba.

Tomando los datos que dejó Gonzalo en su blog, los remito al discurso de posesión que pronunció el Doctor Luis Villar en la Academia Colombiana de jurisprudencia acá.

Y sus libros acá



Vergüenza en Italia: Indiferencia por el otro

Esta foto, demuestra la indiferencia frente a los inmigrantes rom o tzigane en Italia. En este caso dos niñas de esa comunidad murieron ahogadas en la mar, mientras los turistas napolitanos continuan disfrutando playa . En fin, creo que en este caso una imagen, vale más que mil palabras.

Une des photos publiées, lundi 21 juillet, par le quotidien italien "La Repubblica" montrant l'indifférence des Italiens devant les corps sans vie, sur une plage de Naples, de deux fillettes roms mortes noyées.

Tomada: Journal Le Monde http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/07/23/l-italie-en-accusation-apres-la-publication-des-photos-de-deux-fillettes-roms-mortes-sur-une-plage-de-naples_1076321_3214.html

miércoles, 23 de julio de 2008

Entrevista de Owen Fiss en el Diario La Nación (Argentina)

Encontré esta entrevista realizada por la periodista Laura Di Marco al constitucionalista norteamericano Owen Fiss sobre la libertad de expresión.

"La libertad de expresión no significa que cada cual diga lo que quiera, sino garantizar que todo lo que haya que decir sea dicho, y que los ciudadanos cuenten con la información necesaria para poder evaluar a los gobiernos. Por eso, cuando los presidentes se niegan a dar conferencias de prensa están ejerciendo una forma de censura.?

El que lo dice es el constitucionalista norteamericano Owen Fiss, profesor de Derecho en la Universidad de Yale y ex secretario de la Corte Suprema de Justicia de los Estados Unidos.

?Un presidente democrático, un candidato democrático, nunca ataca a los medios ?añade Fiss?, sino que, en todo caso, defiende sus posiciones frente a la opinión pública.?

Graduado en Oxford y en Harvard, Fiss tiene dos temas centrales de interés e investigación: la libertad de expresión y la protección de la igualdad ante la ley (que incluye el acceso a la Justicia).

Ha escrito varias obras, como La ironía de la libertad de expresión, Liberalismo dividido y Una comunidad de iguales. Es un asiduo visitante de la Argentina, a la que llegó por primera vez para presenciar el juicio a los comandantes militares, durante la presidencia de Raúl Alfonsín. Experto en derecho constitucional, en su reciente paso por la Argentina fue invitado por la Universidad de Palermo y la Asociación por los Derechos Civiles (ADC) a dar un seminario sobre libertad de expresión. "Es llamativo que alguien que no da conferencias de prensa o solamente brinda reportajes a periodistas amigos cuestione a la prensa de la manera en que lo hace", afirma sobre la tortuosa relación entre el matrimonio Kirchner y los medios de prensa.

Fiss admite, sin embargo, que una absoluta autonomía editorial también puede afectar, paradójicamente, a la libertad de expresión. Lo explica: "Si los medios sólo siguen los dictados del mercado, pueden no informar a la sociedad con ecuanimidad".

-¿Cómo afecta a la libertad de expresión que los gobernantes no den conferencias de prensa o que sólo hablen con periodistas que consideran confiables?

-La afecta de manera muy directa, porque los presidentes tienen la responsabilidad de informar a la opinión pública acerca de sus políticas y de responder preguntas. Entonces, cuando faltan las conferencias de prensa lo que hacen es ejercer una forma de censura. Cuando no se da ningún tipo de conferencia de prensa, el problema es que se está negando a la opinión pública la información necesaria para evaluar las políticas del gobierno. Por otro lado, cuando se dan reportajes a periodistas en los que el poder confía, la distorsión es doble, porque, por un lado, la información llega a través de estos periodistas poco objetivos y, por otro, se les da a estos medios amigos una posición indebidamente privilegiada en el debate público.

-¿Algo así como un sistema de premios y castigos para obedientes y desobedientes?

-Sí. El efecto es un castigo a quienes informan de manera imparcial. Cualquier periodista que critica al gobierno sabe que se arriesga a no tener acceso al presidente.

-Bueno, ya eso es ciencia ficción para los periodistas argentinos, porque ese acercamiento hace años que no existe...

-Pero debo decirle que esto no sólo se produce en la Argentina; hay otras democracias más maduras que todavía no lo han resuelto. El gobernador de Maryland, por ejemplo, se negaba a darles reportajes a periodistas que eran críticos de su gestión.

-En muchos países de América latina, los medios son monopólicos o están en manos del Estado y son usados por el poder político de turno. ¿Qué pueden hacer los ciudadanos para hacer valer su derecho a estar informados con diversidad y equilibrio?

-Solos, nada. Pero juntos pueden organizarse y presionar al Congreso para que amplíe las formas de acceso a la información pública. En Estados Unidos tenemos la Comisión Federal de Comunicaciones, una agencia estatal con control parlamentario que tiene la responsabilidad de asegurar que los licenciatarios brinden información de relevancia pública y lo hagan de una manera ecuánime. Un canal de televisión, en Syracuse, solamente defendía la perspectiva en favor de la energía nuclear y no difundía ningún tipo de opinión acerca de los peligros que entrañaba. Entonces, un grupo de ciudadanos armó una ONG llamada Consejo para la Paz en Syracuse y denunció, con éxito, a este canal ante la comisión. Esa es una acción concreta. Y, como vimos en el caso de Europa del Este después de 1989, el primer paso, el más importante, hacia la democratización es acabar con la relación económica formal e informal entre la prensa y el gobierno.

-¿Es democrático que el poder político confronte constantemente con los medios?

-Un presidente democrático nunca ataca a los medios, sino que defiende sus posiciones frente a la opinión pública. Es llamativo que alguien que no va a conferencias de prensa o sólo brinda reportajes a periodistas amigos cuestione a la prensa de la manera en que algunos lo hacen.

-Ultimamente, el ex presidente Kirchner, que nunca aceptó conferencias de prensa mientras estuvo en el poder, inauguró la modalidad de las conferencias con hinchada propia, desacreditando, en público, a los periodistas participantes.

-[Largo silencio] Lo que usted relata es un espectáculo increíble, que no es propio de la tradición argentina de respeto por la libertad de expresión.

-Hay, sin embargo, una polémica legítima que el poder político actual abrió en la Argentina en cuanto a los intereses económicos de los medios y su relación con la libertad de expresión. ¿Qué puede aportar en este debate?

-La prensa tiene un interés muy fuerte en reclamar para sí misma la mayor autonomía que pueda conseguir. Pero, al mismo tiempo, garantizarles a los medios una absoluta autonomía editorial también puede afectar la libertad de expresión. Los medios, en principio, lo que persiguen son intereses empresariales y se rigen por las leyes del mercado. El punto es que la libertad de expresión no se reduce a que cada uno diga lo que quiera. Debe garantizar que la opinión pública tenga la información que necesita. Y si los medios solamente siguen los dictados del mercado, pueden llegar a no proveer información ecuánime. Dicho de otro modo, la libertad empresarial puede llegar a interferir en el derecho ciudadano a contar con toda la información adecuada. Por otro lado, esto no quiere decir que el poder político, la Presidenta, en este caso, tenga automáticamente razón cuando acusa a los medios de no estar cumpliendo con su deber de informar de manera ecuánime. Lo que digo es que esto puede suceder, aunque, en mi opinión, lo que sucede, en general, con los ataques de los presidentes a la prensa es que buscan chivos expiatorios, y tampoco se reduce este fenómeno a la Argentina.

-Uno de los últimos debates que tuvimos aquí fue el lanzamiento de un observatorio de medios, con participación del Estado. ¿Cómo evalúa este tipo de instrumentos?

-No hay que pensar que es una mala idea, en general, pero sí debemos tener en claro que, tal como nos enseñó Michel Foucault, observar es controlar. La mera observación es una forma de control sobre los medios, por lo que yo prefiero que los observatorios no dependan del Estado. Pero no estoy en contra de la regulación, en principio, porque es necesaria para garantizar un debate democrático. El problema con los observatorios es el criterio que los guía.

-Si tuviéramos que tomar una única medida para garantizar la libertad de expresión en democracia, ¿cuál sería?

-Que el debate público sobre los temas de importancia, de mayor importancia, sea amplio, abierto y robusto.

En: http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1032690

Tiranía de los medios de comunicación frente a Obama y Mc Cain

Por: Francisco Barbosa Delgado

El periódico NYT le exigió al candidato republicano a la presidencia de los EEUU, John MacCain que corrigiera un artículo que envío al periódico en el cual sentaba su posición sobre la intervención americana a Irak, informando que su intervención no podía estar sujeta a plazos. Por ello, el redactor en jefe del periódico M. Shipley consideró que solamente cuando Mc Cain explique porqué cree que EEUU ganó la guerra en Irak en su escrito, éste sería publicado. Este caso, debe asimismo, analizarse en paralelo con la portada de la revista "Newyorker" que mostró a un Barack Obama en la oficina Oval vestido de musulmán, a su esposa de guerrera y en el fondo de la caricatura una foto de las torres gemelas y del terrorista Osama Bin Laden.


Ambos casos son muy interesantes. En cuanto al primero, un periódico tiene el derecho de publicar los columnistas de su interés. En este caso, pueden decidir no publicar a Mc Cain sin comentarios y el asunto no se hubiera complicado. Pero que un editor simplemente se niegue a publicar un artículo- de un candidato a la Presidencia de los EEUU, cuando habían publicado el otro-, porque considera que la política del candidato republicano es la equivocada frente a Irak y le disguste su postura ideológica, me parece desbordado.

En el segundo caso, la revista Newyorker publica la tapa diciendo que esa cara de Obama es la que observa un sector del partido republicano. Su interpretación se apoya en la primera enmienda de la Constitución de los Estados Unidos.

Es cierto, que en EEUU la tensión entre vida privada y libertad de expresión en cuanto a los hombres públicos ha sido las más de las veces resuelta en favor de la libertad de expresión, que la primera enmienda dice lo que dice, que se acude a la tesis de "Real Malice" para explicar el enredo probatorio, pero luego de todo esto hay límites. Sin embargo hay en el ambiente un laissez-faire laissez-passe que nos indica el camino hacia la selva, lugar en el cual todo se vale.....

Los dejo con un análisis realizado en NBC sobre el caso de Obama y su caricatura.


Nueva funcionalidad de traducción de margen cultural

He añadido una nueva funcionalidad de traducción simultanea al blog. Quiere decir esto que si alguno de los visitantes no lee en español, puede utilizar la herramienta y el blog será traducido de forma automática.

I added a new gadget in the blog which allows the visitors who can't read in spanish to traslate the blog's information.

J' ai additionné une nouvelle fonction au blog que traduit l'information d'une façon automatique en comprenant les gens que ne lisent pas en espagnol.

Muchas gracias a todos los visitantes, Margencultural sigue adelante.

martes, 22 de julio de 2008

Estados Unidos y Derecho Internacional

Por: Francisco Barbosa Delgado

Otro de los temas que se me han estado quedando en el tintero es el relativo al debate en Estados Unidos y su respeto al derecho internacional. Dos hechos han tenido relevancia en los últimos dos meses. El primero la decisión de la Supreme Court
Boumediene vs. Bush ampliando las garantías judiciales efectivas- habeas corpus- a los detenidos fuera de los Estados Unidos - Guantanamo- y el segundo, la negativa del Estado de Texas de acoger el dictamen de la Corte Internacional de Justicia de permitir el recurso de clemencia de algunos mexicanos que se encuentran ad-portas de la pena capital.

Frente a la decisión de Guantánamo debe decirse que materializa el esfuerzo internacional en el sentido de traer a los Estados Unidos hacia el respeto de garantías básicas del individuo que habían sido ganadas antes de 11 de septiembre y que luego se pusieron en duda en virtud de la guerra contra el terrorismo. En este caso a pesar de todo, la decisión se decidió por un voto lo que deja una mala sensación en el ambiente en el entendido que un tema como éstos debería concitar la unidad.

En cuanto al segundo tema, de nuevo la actitud de uno de los Estados de la Unión- Texas- que por virtud de la cláusula federal omite un procedimiento básico por parte de unos detenidos que van a ser ejecutados (death row). Esta actitud como lo ha remarcado la CIJ desconoce los postulados de la Convención de Viena de 1963 que firmó y ratificó EEUU sobre asistencia consular. Algunos pensaran que los delitos que cometieron esos individuos son irreparables, pero lo que se pide es que se surta el proceso, no que se les absuelva. Igual ya anunciaron la ejecución..............

Argumentos orales de la Supreme Court aquí
Sentencia de la Supreme Court, aquí
y Video de uno de los jueces de la Corte, Antonin Scalia una de las mentes inteligentes del Tribunal.... que horror, ahí los dejo

Catalina Botero, nueva Relatora de Libertad de Expresión de la CIDH

Me enorgullece que haya sido designada mi colega de la Universidad de los Andes en Colombia, Catalina Botero como nueva Relatora de Libertad de Expresión de la Comisióm Interamericana de derechos humanos.

Gana el continente con una profesional que desde diferentes lugares se ha desempeñado de forma impecable. Inspiradora de buenos fallos en la Corte Constitucional, profesora de derecho constitucional y autora de múltiples estudios, esta buena profesional renovará, sin ninguna duda, la relatoría. Desde mis puntos de interes estaré alerta, toda vez que mi trabajo doctoral aborda justamente la libertad de expresión. Buena suerte.

El arquitecto del genocidio en la región de Balcanes, Radovan Karadzik a la Haya

Por: Francisco Barbosa Delgado

Buena noticia la captura de Karadzik- arquitecto de matanzas de los Balcanes- en Belgrado quien se escondía tras el nombre de Dragan Davic y trabajaba en un hospital privado como medico alternativo. Su detención permitirá avanzar en el proceso que se adelanta en su contra en la Corte Internacional de Justicia por crímenes de guerra y genocidio, en especial por su presunta responsabilidad en la masacre de más de 7.500 hombres y niños musulmanes en Srebrenica en 1995. Esta excelente noticia se suma al inició de la instrucción en la Corte Penal Internacional contra el Presidente de Sudan Omar Hassan Ahmad Al Bashir por crímenes de guerra y delitos contra la humanidad, por los hechos ocurridos en Darfur en donde más de 300.000 personas han muerto desde el 2003.

El año pasado estuve en un par de audiencias de recepción de testimonios en la Haya (Holanda) contra algunos dirigentes serbios entre ellos el Ministro del Interior de Serbio, Milutinovic. La sensación que me generó el juicio fue la de estar frente a una justicia débil que requiere del apoyo de los Estados y que no puede operar en debida forma. Entre los temas discutibles se encuentra su régimen de ejecución de penas que a mi juicio es muy laxa y el desequilibrió existente entre la oficina del fiscal y la defensa , pero bueno es la real politik que es la que cuenta las más las veces.


Imagenes tomada del Diario El Mundo de España (Edición 22 de julio de 2008) http://www.elmundo.es/index.html?a=9c6a011fff4b4bd3db12d0f473c6ec0a&t=1216752388

Acta de acusación:
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2344457&rubId=46750

miércoles, 16 de julio de 2008

Ingrid y la mediatización

Luego de varias semanas de silencio en este blog producto de mis trabajos académicos y de una pequeña visita a París, retomo este espacio.

Tres hechos fundamentales ocurrieron en Colombia en las últimas semanas. En primer lugar, el choque institucional y la ulterior reconciliación entre el Presidente de la República, Alvaro Uribe y la Corte Suprema de Justicia a propósito de la sentencia de esta última corporación que condenó a la ex-representante Yidis Medina por el delito de Cohecho En segundo lugar, el rescate de los secuestrados por parte del Gobierno del Presidente Uribe y, por último la mediatización y la consecuente repercusión internacional sobre el caso de Ingrid Betancourt.

Sobre este último tema me centraré. La mediatización de este caso tiene sentido. Es la primera vez que las FARC son burladas, luego de que ésta guerrilla hiciera lo propio en múltiples ocasiones, especialmente en el caso del secuestro de los diputados del Vallé del Cauca- departamento colombiano-. Ingrid, contrario a lo que piensan múltiples compatriotas ha dado un ejemplo al mundo de tenacidad y de decoro en sus declaraciones. Sus palabras en la Asamblea Nacional de Francia dejaron en alto el nombre de Colombia y rindieron tributo al rescate que la devolvió del infierno en el que vivía. Su recocimiento a Francia, a sus raíces, a sus amigos, a las instituciones francesas que colmaron sus imponentes edificios en todo el país con su efigie de dolor, a los comites de apoyo y al Gobierno de Francia fue lógica.

El rescate es producto de la corajuda labor de las Fuerzas Militares de Colombia y del Presidente Uribe, pero también de una Francia que nunca calló, que nunca cedió y que presionó. Luego sus palabras son consecuentes. Rescato, asimismo, su entrevista en el programa Inglés de la BBC "Hardtalk", la conversación con Larry King, su entrevista en la revista francesa "Paris Match", entre otras. En todas cuenta su odisea en la selva, sus vivencias y su lucha por un país mejor.

Creo que el país gana mucho con esta nueva protagonista dentro de la cuestionada clase política colombiana. Sobre Ingrid no caben puntos medios, o bien se le ama o bien se le odia, pero no se puede desconocer.

miércoles, 2 de julio de 2008

Ingrid Libre: Los colombianos de placemes

Ingrid liberada por el ejército de Colombia en espectacular operativo

Luego de seis años de secuestro, Ingrid Betancourt fue liberada por el ejército nacional de Colombia y el liderazgo del Ministro de Defensa, Juan Manuel Santos y el Presidente Alvaro Uribe. La emoción de verla libre es inmensa. La operación de rescate explicada de manera cinematográfica por Ingrid, es digna de cualquier comando israelí como lo relató ella misma.

Viva Colombia sin las FARC.

Tercer Foro Mundial de derechos Humanos- Nantes- Francia

El pasado lunes se inició el tercer foro mundial de derechos humanos en la ciudad de Nantes- Francia. El evento ha descollado por su organización, por los invitados, por los temas discutidos en las mesas redondas, por los participantes en las sesiones plenarias y por la multiplicidad de visiones sobre un tema en la cual la unicidad no es aceptable. Mañana termina. Esperen una nota sobre el mismo.

Veáse: http://portal.unesco.org/shs/fr/ev.php-URL_ID=11859&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html



Forum mondial des droits de l’Homme – Troisième édition – Nantes, France, 30 juin – 3 juillet 2008