sábado, 26 de febrero de 2011

Lecturas estudiantes de mis cursos de Constitucional Colombiano e Instituciones Políticas

Para la lectura del martes de Constitucional Colombiano en la facultad de Comunicación social: 7-9 am

Constitución Política. Titulo II Art. 86
 
Osuna, Nestor, Apuntes sobre el concepto de Derechos fundamentales, 37 temas de derecho público, 1997.
 
Constitución Política. Titulo II. Art. 28-30; 15, 20, Art. 23
 
Para la lectura del curso de Instituciones Políticas en la facultad de Finanzas y relaciones internacionales: 11-1pm

Ramirez, Gonzalo (Editor), El derecho en el contexto de la globalización, Bogotá, Universidad Externado, 2007, páginas: 189-218

sábado, 19 de febrero de 2011

Nuevo Libro de mi colega Germán Lozano: Control político en el ordenamiento constitucional colombiano: ¿un concepto diluido en el control jurídico o una idea que debe consolidarse?

Control político en el ordenamiento constitucional colombiano: ¿un concepto diluido en el control jurídico o una idea que debe consolidarse?
Mi colega y amigo Germán Lozano lanza esta obra capital dentro del estudio del derecho constitucional colombiano. La discusión en torno a la facultad que tiene el Congreso de la República de utilizar el control político es interesante por cuanto cada día ésta se desdibuja en favor de  la labor adelantada por la Corte Constitucional. Esta paradoja es resulta por el profesor Lozano en su texto. 

El texto de la contraportada es el siguiente: "

"El presente trabajo busca absolver los siguientes interrogantes: “¿por qué el ejercicio del control político es una práctica tan distante de nuestra realidad constitucional? ¿Debe el legislativo renunciar a esa competencia? ¿Debe asumirla la Corte Constitucional? La debilidad que actualmente afecta los sistemas de gobierno parlamentario y presidencial en el ejercicio del control político, adicional al paulatino robustecimiento del control judicial que ejercen los órganos de justicia constitucional, en lo que se ha denominado participación del juez constitucional en la adopción de decisiones políticas, sugiere un análisis y una respuesta conceptual precisa y correcta, acompasada de propuestas normativas e interpretativas que permitan, desde la teoría de la separación y control del poder, hacer efectivos los postulados del Estado social y democrático de derecho. Por esta razón, la investigación que se presenta en este libro constituye un análisis desde el punto de vista teórico-constitucional sobre el concepto, vicisitudes, tendencias y alcance del control político en los Estados modernos y sus traslapos con el control jurisdiccional de constitucionalidad, en lo que hace referencia al control sobre las decisiones políticas. Además, sienta la base jurídica conceptual para la delimitación de dichas tipologías de control luego de una seria disección del caso colombiano a partir de la función que actualmente cumple la Corte Constitucional colombiana. La presente obra constituye la primera compilación en el derecho constitucional colombiano sobre los mecanismos de control político, donde se exponen, plantean, critican y proponen diversas herramientas y estrategias tanto legales como constitucionales para dinamizar, potencializar y renovar el ejercicio del control político en Colombia, pilar necesario para la construcción de una auténtica democracia constitucional ".

martes, 15 de febrero de 2011

Point de vue de Oliver Roy dans Le Monde: Révolution post-islamiste

Interesante artículo del especialista francés del mundo islámico Oliver Roy en el journal "Le Monde":



REUTERS/ALI JAREKJI

L'opinion européenne interprète les soulèvements populaires en Afrique du Nord et en Egypte à travers une grille vieille de plus de trente ans : la révolution islamique d'Iran. Elle s'attend donc à voir les mouvements islamistes, en l'occurrence les Frères musulmans et leurs équivalents locaux, être soit à la tête du mouvement, soit en embuscade, prêt à prendre le pouvoir. Mais la discrétion et le pragmatisme des Frères musulmans étonnent et inquiètent : où sont passés les islamistes ?

Mais si l'on regarde ceux qui ont lancé le mouvement, il est évident qu'il s'agit d'une génération post-islamiste. Les grands mouvements révolutionnaires des années 1970 et 1980, pour eux c'est de l'histoire ancienne, celles de leurs parents. Cette nouvelle génération ne s'intéresse pas à l'idéologie : les slogans sont tous pragmatiques et concrets ("dégage", "erhal") ; il ne font pas appel à l'islam comme leurs prédécesseurs le faisaient en Algérie à la fin des années 1980. Ils expriment avant tout un rejet des dictatures corrompues et une demande de démocratie. Cela ne veut évidemment pas dire que les manifestants sont laïcs, mais simplement qu'ils ne voient pas dans l'islam une idéologie politique à même de créer un ordre meilleur : ils sont bien dans un espace politique séculier. Et il en va de même pour les autres idéologies : ils sont nationalistes (voir les drapeaux agités) mais ne prônent pas le nationalisme. Plus originale est la mise en sourdine des théories du complot : les Etats-Unis et Israël (ou la France en Tunisie, qui a pourtant soutenu Ben Ali jusqu'au bout) ne sont pas désignés comme la cause des malheur du monde arabe. Même le pan-arabisme a disparu comme slogan, alors même que l'effet de mimétisme qui jette les Egyptiens et les Yéménites dans la rue à la suite des événements de Tunis montre qu'il y a bien une réalité politique du monde arabe.

Cette génération est pluraliste, sans doute parce qu'elle est aussi plus individualiste. Les études sociologiques montrent que cette génération est plus éduquée que la précédente, vit plus dans le cadre de familles nucléaires, a moins d'enfants, mais en même temps, elle est au chômage ou bien vit dans le déclassement social. Elle est plus informée, et a souvent accès aux moyens de communications modernes qui permettent de se connecter en réseau d'individu à individu sans passer par la médiation de partis politiques (de toute façon interdits). Les jeunes savent que les régimes islamistes sont devenus des dictatures : ils ne sont fascinés ni par l'Iran ni par l'Arabie saoudite. Ceux qui manifestent en Egypte sont précisément ceux qui manifestaient en Iran contre Ahmedinejad (pour des raisons de propagande le régime de Téhéran fait semblant de soutenir le mouvement en Egypte, mais c'est un règlement de comptes avec Moubarak). Ils sont peut-être croyants, mais séparent cela de leur revendications politiques : en ce sens le mouvement est "séculier", car il sépare religion et politique. La pratique religieuse s'est individualisée.

On manifeste avant tout pour la dignité, pour le "respect" : ce slogan est parti de l'Algérie à la fin des années 1990. Les valeurs dont on se réclame sont universelles. Mais la démocratie qu'on demande aujourd'hui n'est plus un produit d'importation : c'est toute la différence avec la promotion de la démocratie faite par l'administration Bush en 2003, qui n'était pas recevable car elle n'avait aucune légitimité politique et était associée à une intervention militaire. Paradoxalement l'affaiblissement des Etats-unis au Moyen-Orient, et le pragmatisme de l'administration Obama, aujourd'hui permettent à une demande autochtone de démocratie de s'exprimer en toute légitimité.

Ceci dit une révolte ne fait pas une révolution. Le mouvement n'a pas de leaders, pas de partis politiques et pas d'encadrement, ce qui est cohérent avec sa nature mais pose le problème de l'institutionnalisation de la démocratie. Il est peu probable que la disparition d'une dictature entraîne automatiquement la mise en place d'une démocratie libérale, comme Washington l'espérait pour l'Irak. Il y a dans chaque pays arabe, comme ailleurs, un paysage politique d'autant plus complexe qu'il a été occulté par la dictature. Or en fait, à part les Islamistes et, très souvent, les syndicats (même affaiblis), il n'y a pas grand chose.

LES ISLAMISTES N'ONT PAS DISPARU MAIS ONT CHANGÉ

Nous appelons islamistes ceux qui voient dans l'islam une idéologie politique à même de résoudre tous les problèmes de la société. Les plus radicaux ont quitté la scène pour le jihad international et ne sont plus là : ils sont dans le désert avec Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), au Pakistan ou dans la banlieue de Londres. Ils n'ont pas de base sociale ou politique. Le jihad global est complètement déconnecté des mouvements sociaux et des luttes nationales. Bien sûr la propagande d'Al-Qaida essaie de présenter le mouvement comme l'avant-garde de toute la communauté musulmane contre l'oppression occidentale, mais cela ne marche pas. Al-Qaida recrute de jeunes jihadistes dé-territorialisés, sans base sociale, qui ont tous coupé avec leur voisinage et leur famille. Al-Qaida reste enfermé dans sa logique de "propagande par le fait" et ne s'est jamais préoccupé de construire une structure politique au sein des sociétés musulmanes. Comme de plus l'action d'Al-Qaida se déroule surtout en Occident ou vise des cibles définies comme occidentales, son impact dans les sociétés réelles est nul.

Une autre illusion d'optique est de lier la réislamisation massive qu'ont semblé connaître les sociétés du monde arabe au cours des trente dernières années avec une radicalisation politique. Si les sociétés arabes sont plus visiblement islamiques qu'il y a trente ou quarante ans, comment expliquer l'absence de slogans islamiques dans les manifestations actuelles ? C'est le paradoxe de l'islamisation : elle a largement dépolitisé l'islam. La réislamisation sociale et culturelle (le port du voile, le nombre de mosquées, la multiplication des prêcheurs, des chaînes de télévision religieuses) s'est faite en dehors des militants islamistes, elle a aussi ouvert un "marché religieux" dont plus personne n'a le monopole ; elle est aussi en phase avec la nouvelle quête du religieux chez les jeunes, qui est individualiste mais aussi changeante. Bref les islamistes ont perdu le monopole de la parole religieuse dans l'espace public, qu'ils avaient dans les années 1980.

D'une part les dictatures ont souvent (mais pas en Tunisie) favorisé un islam conservateur, visible mais peu politique, obsédé par le contrôle des moeurs. Le port du voile s'est banalisé. Ce conservatisme de l'Etat s'est trouvé en phase avec la mouvance dite "salafiste" qui met l'accent sur la réislamisation des individus et non sur les mouvements sociaux. Bref, aussi paradoxal que cela puisse paraître, la réislamisation a entraîné une banalisation et une dépolitisation du marqueur religieux : quand tout est religieux, plus rien n'est religieux. Ce qui, vu de l'Occident, a été perçu comme une grande vague verte de réislamisation ne correspond finalement qu'à une banalisation : tout devient islamique, du fast-food à la mode féminine. Mais les formes de piété se sont aussi individualisées : on se construit sa foi, on cherche le prêcheur qui parle de la réalisation de soi, comme l'Egyptien Amr Khaled, et on ne s'intéresse plus à l'utopie de l'Etat islamique. Les "salafis" se concentrent sur la défense des signes et valeurs religieuses mais n'ont pas de programme politique : ils sont absents de la contestation où l'on ne voit pas de femmes en burqa (alors qu'il y a beaucoup de femmes parmi les manifestants, même en Egypte). Et puis d'autres courants religieux qu'on croyait en retrait, comme le soufisme, fleurissent à nouveau. Cette diversification du religieux sort aussi du cadre de l'islam, comme on le voit en Algérie ou en Iran, avec une vague de conversions au christianisme.

Une autre erreur est de concevoir les dictatures comme défendant le sécularisme contre le fanatisme religieux. Les régimes autoritaires n'ont pas sécularisé les sociétés, au contraire, sauf en Tunisie, ils se sont accommodés d'une réislamisation de type néo fondamentaliste, où l'on parle de mettre en œuvre la charia sans se poser la question de la nature de l'Etat. Partout les oulamas et les institutions religieuses officielles ont été domestiqués par l'Etat, tout en se repliant sur un conservatisme théologique frileux. Si bien que les clercs traditionnels, formés à Al-Azhar, ne sont plus dans le coup, ni sur la question politique, ni même sur les grands enjeux de la société. Ils n'ont rien à offrir aux nouvelles générations qui cherchent de nouveaux modèles pour vivre leur foi dans un monde plus ouvert. Mais du coup les conservateurs religieux ne sont plus du côté de la contestation populaire.

UNE CLÉ DU CHANGEMENT
Mohammed Badie, le guide suprême depuis janvier 2010 des Frères musulmans égyptiens, lors d'une conférence de presse le 30 mai 2010.

Mohammed Badie, le guide suprême depuis janvier 2010 des Frères musulmans égyptiens, lors d'une conférence de presse le 30 mai 2010.AFP/-

Cette évolution touche aussi les mouvements politiques islamistes, qui s'incarnent dans la mouvance des Frères musulmans et de leurs épigones, comme le parti Nahda en Tunisie. Les Frères musulmans ont bien changé. Le premier point c'est bien sûr l'expérience de l'échec, aussi bien dans l'apparent succès (la révolution islamique d'Iran), que dans la défaite (la répression partout menée contre eux). La nouvelle génération militante en a tiré les leçons, ainsi que des anciens comme Rachid Ghannouchi en Tunisie. Ils ont compris que vouloir prendre le pouvoir à la suite d'une révolution conduisait soit à la guerre civile, soit à la dictature ; dans leur lutte contre la répression ils se sont rapprochés des autres forces politiques. Bons connaisseurs de leur propre société, ils savent aussi le peu de poids de l'idéologie. Ils ont aussi tiré les leçons du modèle turc : Erdogan et le parti AK ont pu concilier démocratie, victoire électorale, développement économique, indépendance nationale et promotion de valeurs sinon islamiques, du moins "d'authenticité".

Mais surtout les Frères musulmans ne sont plus porteurs d'un autre modèle économique ou social. Ils sont devenus conservateurs quant aux mœurs, et libéraux quant à l'économie. Et c'est sans doute l'évolution la plus notable : dans les années 1980, les islamistes (mais surtout les chi'ites) prétendaient défendre les intérêts des classes opprimées et prônaient une étatisation de l'économie, et une redistribution de la richesse. Aujourd'hui les Frères musulmans égyptiens ont approuvé la contre-réforme agraire menée par Moubarak, laquelle consiste à redonner aux propriétaires terriens le droit d'augmenter les baux et de renvoyer leurs fermiers. Si bien que les islamistes ne sont plus présents dans les mouvements sociaux qui agitent le delta du Nil, où l'on observe désormais un retour de la "gauche", c'est dire de militants syndicalistes.

Mais l'embourgeoisement des islamistes est aussi un atout pour la démocratie : faute de jouer sur la carte de la révolution islamique, il les pousse à la conciliation, au compromis et à l'alliance avec d'autres forces politiques. La question aujourd'hui n'est plus de savoir si les dictatures sont le meilleur rempart contre l'islamisme ou non. Les islamistes sont devenus des acteurs du jeu démocratique. Ils vont bien sûr peser dans le sens d'un plus grand contrôle des mœurs, mais faute de s'appuyer sur un appareil de répression comme en Iran, ou sur une police religieuse comme en Arabie saoudite, ils vont devoir composer avec une demande de liberté qui ne s'arrête pas seulement au droit d'élire un parlement. Bref ou bien les islamistes vont s'identifier au courant salafiste et conservateur traditionnels, perdant ainsi leur prétention de penser l'islam dans la modernité, ou bien ils vont devoir faire un effort de repenser leur conception des rapports entre la religion et la politique.

Les Frères musulmans seront d'autant plus une clé du changement que la génération en révolte ne cherche guère à se structurer politiquement. On reste dans la révolte de protestation, pas dans l'annonce d'un nouveau type de régime. D'autre part, les sociétés arabes restent plutôt conservatrices ; les classes moyennes qui se sont développées à la suite des libéralisations économiques veulent de la stabilité politique : elles protestent avant tout contre la nature prédatrice des dictatures, qui confine à la kleptomanie dans le régime tunisien. La comparaison entre la Tunisie et l'Egypte est éclairante. En Tunisie le clan Ben Ali avait affaibli tous ses alliés potentiels, par refus de partager non seulement le pouvoir mais surtout la richesse : la classe des hommes d'affaires a été littéralement escroquée en permanente par la famille, et l'armée a été laissée non seulement hors-jeu sur le plan politique, mais surtout en dehors de la distribution des richesses : l'armée tunisienne était pauvre ; elle a même un intérêt corporatiste à avoir un régime démocratique qui lui assurera sans doute un budget plus élevé.

Par contre en Egypte le régime avait une base sociale plus large, l'armée est associée non seulement au pouvoir mais aussi à la gestion de l'économie et à ses bénéfices. La demande démocratique butera donc partout dans le monde arabe sur l'enracinement social des réseaux de clientélisme de chaque régime. Il y a ici une dimension anthropologique intéressante : la demande de démocratie est-elle capable de dépasser les réseaux complexes d'allégeances et d'appartenances à des corps sociaux intermédiaires (qu'il s'agisse de l'armée, de tribus, de clientèles politiques, etc.). Quelle est la capacité des régimes à jouer sur les allégeances traditionnelles (les Bédouins en Jordanie, les tribus au Yémen) ? Comment ces groupes sociaux peuvent-ils ou non se brancher sur cette demande de démocratie et en devenir des acteurs ? Comment la référence religieuse va se diversifier et s'adapter à des nouvelles situations ? Le processus va être long et chaotique, mais une chose est certaine : nous ne sommes plus dans l'exceptionnalisme arabo-musulman. Les événements actuels reflètent un changement en profondeur des sociétés du monde arabe. Ces changements sont en cours depuis longtemps, mais ils étaient occultés par les clichés tenaces que l'Occident accrochaient sur le Moyen-Orient.

Il y a vingt ans, je publiais L'Echec de l'islam politique. Qu'il ait été lu ou non n'a pas d'importance, mais ce qui se passe aujourd'hui montre que les acteurs locaux ont tiré eux-mêmes les leçons de leur propre histoire. Nous n'en avons pas fini avec l'islam, certes, et la démocratie libérale n'est pas la "fin de l'histoire", mais il faut désormais penser l'islam dans le cadre de son autonomisation par rapport à une culture dite "arabo-musulmane" qui pas plus aujourd'hui qu'hier n'a été fermée sur elle-même.
 
Olivier Roy, professeur et directeur du programme méditerranéen de l'Institut universitaire européen de Florence (Italie)

lunes, 14 de febrero de 2011

La Universidad Externado cumple 125 años


Tomo esta nota de mi colega Gonzalo Ramírez:

"Nicolás Pinzón Warlosten funda el 15 de febrero de 1886 en una de las Galerias de lo que es ahora el Palacio Lieváno, Alcaldía de Bogotá, una Universidad de tendencia liberal para estudiantes externos, de ahí el nombre del Externado. Cerrada en la Regeneración con la Ley de los Caballos, la Universidad fue reabierta por Diego Mendoza Pérez. Luego viene la rectoría de Ricardo Hinestrosa Daza, uno de los últimos liberales radicales. En 1955 sube a la Rectoría el Doctor Fernando Hinestrosa Forero, elegido por el Consejo Directivo de la Universidad ante la muerte del Rector Hinestrosa Daza. La universidad funcionó hasta los años setenta en la sede del Barrio Santa Fe y luego se translado a la sede de los cerros orientales en la carrera doce primera este. Mañana se conmemorará los 125 años de la Fundación de la Universidad Externado de Colombia. Los dejó con la invitación, para que los interesados concurran y desde ya ¡Felicitaciones al Alma Mater¡. Página del Externado"
Larga vida al Externado y al señor rector, Fernándo Hinestrosa
aquí.

domingo, 13 de febrero de 2011

De nuevo Kenji Orito Diaz : La disciplina sobre la inteligencia

De nuevo Kenji Orito Díaz plantea una conferencia sobre la disciplina y la inteligencia

miércoles, 9 de febrero de 2011

Lectura para Constitucional Colombiano

A mis alumnos de la clase de "Derecho Constitucional Colombiano" les dejo en este link el artículo escrito por el profesor Juan Carlos Upegui, en la Revista del Estado de la Universidad Externado de Colombia   "Libertad de expresión, redes sociales y derecho penal. Estudio del caso Nicolás Castro".

sábado, 5 de febrero de 2011

Catherine Ashton dans Le Monde: Aider la "démocratie profonde" à s'enraciner

Les soulèvements dans certains pays riverains de la Méditerranée et du Moyen-Orient constituent de véritables défis pour l'Europe et le reste du monde occidental, en particulier en ce qui concerne notre politique de démocratisation. Deux principes doivent sous-tendre l'action de l'Union européenne dans ce domaine. Nous, Européens, savons combien le chemin vers la liberté peut être long et difficile. Tout au long du XXe siècle, notre avancée vers la démocratie libérale a été chaotique et lente.

L'Union européenne elle-même a émergé des cendres de plusieurs conflits ayant ravagé notre continent et qui ont montré les conséquences dramatiques de l'échec de la démocratie. Si on ajoute le bilan mitigé des empires européens, il est clair que l'UE doit faire preuve d'humilité vis-à-vis de ses partenaires. Bien sûr cela ne doit pas être une raison pour ne pas affirmer que la démocratie reste le fondement nécessaire du progrès humain.

La démocratie ne se résume pas seulement à la possibilité de voter et à l'organisation d'élections. L'histoire européenne nous a appris qu'il faut construire une démocratie qui ne soit pas de façade ; une démocratie que je qualifierai de "profonde" et qui exige plusieurs conditions : le respect de l'état de droit, la liberté d'expression, une justice indépendante et une administration impartiale.

Elle passe également par le respect des droits de propriété, y compris devant les tribunaux, et par l'existence de syndicats libres. Elle ne peut pas se résumer à des changements de gouvernements mais exige à la fois des comportements et des institutions appropriés. A long terme, la démocratie de surface - celle qui se résume au vote libre de la population pour choisir un gouvernement - ne peut pas survivre si la démocratie "profonde" ne s'enracine pas.

Nous avons déjà commencé à mettre en oeuvre ces principes dans notre action avec le nouveau gouvernement tunisien. Cette semaine, à l'occasion de son premier voyage à l'étranger, Ahmed Ounaïes, le nouveau ministre tunisien des affaires étrangères, s'est rendu à Bruxelles à mon invitation. Je lui ai promis que l'Union européenne soutiendrait, autant qu'elle le peut, son pays sur la voie choisie par le peuple tunisien : celle vers une vraie démocratie, la réforme et la justice sociale. Ce soutien ne se limitera pas à l'organisation d'élections libres et équitables ; mais il comprendra également la lutte contre la corruption, l'amélioration de la transparence de l'administration locale et le renforcement de l'indépendance de la justice.

L'Union européenne a d'ores et déjà accru son budget disponible pour soutenir la société civile tunisienne. Nous enverrons prochainement des experts en Tunisie afin d'évaluer la situation, et sur cette base, nous ajusterons notre programme d'assistance afin d'aider la population plus directement. Je suis certaine que cela sera la première d'une longue suite de missions.

A court terme, une priorité sera de conseiller les autorités de transition en matière électorale. En soutenant la société civile, nous espérons avoir des garanties que des élections libres et disputées pourront avoir lieu systématiquement dans les années à venir, et pas seulement à une seule occasion.

De même, l'Union européenne offrira son plein soutien à une Egypte qui s'engagera sans délai dans une véritable transition démocratique. Les dirigeants égyptiens doivent répondre aux aspirations de leur peuple. Le moment est venu d'une transformation pacifique. J'ai demandé aux autorités de débuter sans délai la transition vers de véritables réformes démocratiques qui permettront d'organiser des élections libres et équitables.

En Egypte comme en Tunisie, le défi est de bâtir les fondations d'une "démocratie profonde" ; ici aussi, l'Union européenne est disposée à apporter sa contribution.
Nous sommes témoins de profonds changements au Moyen-Orient. Les contours n'en sont pas encore clairs, et d'ailleurs ils ne peuvent pas encore l'être. Mais nous pouvons nous appuyer sur quelques repères. Nous savons que le rôle de la Turquie sera encore plus important, à la fois comme un partenaire de l'Union européenne mais aussi comme un pôle de modération démocratique. Nous savons également que des progrès rapides dans le processus de paix au Moyen-Orient sont vitaux, maintenant plus que jamais.

L'Union européenne ne souhaite pas promouvoir des modèles tout prêts ou donner des leçons sur ce que devraient être les nouveaux systèmes politiques de nos partenaires. Cela relève de la responsabilité des peuples de la région, pas de la nôtre. Mais nous devons nous engager sérieusement à les aider, à court et long terme. L'Union européenne n'est peut-être pas le partenaire le plus rapide à s'engager, mais elle est souvent celui qui reste le plus longtemps. Nous ne voulons pas soutenir les changements de régime, mais les changements de système.

La "démocratie profonde" est la meilleure, et certainement la seule, réponse à ceux qui craignent que le reversement de la tyrannie conduise à un populisme fait d'extrémisme antioccidental. L'expérience de l'Europe nous enseigne que la démocratie est le fondement nécessaire pour la tolérance, la paix et la prospérité. En Afrique du Nord et dans le monde arabe, cet objectif ne sera pas atteint rapidement, ni sans obstacles. Mais la construction d'une "démocratie profonde" est la condition nécessaire.

Catherine Ashton, haute représentante des affaires extérieures et de la politique de sécurité de l'Union européenne Elle est également vice-présidente de la Commission européenne

Edgar Morin et Marcel Gauchet dans Bibliotèque Medicis

Á nouveau Bibliotèque Medicis fait une pause dans ses émissions  conjoncturels pour s'immiscer dans une passionnant discussion sur l'avenir, la crise et la mondialisation . Pour le débat, Jean-Pierre Elkabach a invité, Edgar Morin, sociologue, Philosophe, Marcel Gauchet et Henri Guaino, Conseiller spécial de Nicolas Sarcozy

Je vous laisse avec cette discussion:

viernes, 4 de febrero de 2011

Patrick Klugman dans Le Monde: La garde à vue, exception française et justice d'exception

Si nous voulons que tout reste tel que, c'est qu'il faut que tout change". A coup sur, à la chancellerie, on a beaucoup relu Le Guépard de Giuseppe Tomasi avant de rédiger le projet de loi sur la garde à vue qui a été examiné ces derniers temps au Parlement.

Si la réforme affichait de louables intentions, elle promet de n'en réaliser aucune. Mme Alliot-Marie dont c'était le testament en tant que garde des sceaux avait pourtant clamé que de nombreuses avancées permettraient enfin de mettre la procédure pénale française en conformité avec le droit européen. Las. En fait d'avancées, il s'agit d'effets d'annonces et de mise en conformité, il est moins que jamais que question.

Les annonces d'abord. Selon le garde des sceaux, la loi modifiée permettrait en premier lieu de faire baisser significativement le nombre de gardes à vue décidées chaque année car la mesure ne serait plus appliquée que pour la seule répression des délits frappés d'au moins un an d'emprisonnement.
Mais chacun sait qu'il y a un nombre excessivement réduit de délits sanctionnés par une peine inférieure. Ainsi, la conduite automobile avec un taux d'alcool dans le sang supérieur au seuil légal fait encourir jusqu'à deux ans de prison ; l'atteinte à l'intimité de la vie privée ou le fait de réaliser un montage audio ou vidéo illicite, pour ne prendre que ces exemples, sont réprimés chacun par un an de prison… Les policiers peuvent être rassurés, il sera beaucoup plus difficile de trouver une infraction ne donnant pas lieu à placement en garde à vue que l'inverse.

Au rang des avancées, la chancellerie avait également mis en avant l'interdiction des fouilles à corps intégrales et la notification au gardé à vue de son droit à garder le silence.

Les fouilles à nu sont déjà règlementées par l'article 63-5 du Code de procédure pénale qui dispose que "lorsqu'il est indispensable pour les nécessités de l'enquête de procéder à des investigations corporelles internes sur une personne gardée à vue, celles-ci ne peuvent être réalisées que par un médecin requis à cet effet". L'ignorance de ce texte et le recours généralisé à cette pratique dégradante avaient déjà nécessité une circulaire ministérielle du 11 mai 2003 et plus récemment, une note du directeur général de la police nationale en date du 9 juin 2008. Sans aucun effet. Le texte nouveau propose donc d'encadrer ce qui l'est déjà. Il est à craindre que ce soit avec le même succès.

Quant à la notification au gardé à vue de son droit à garder le silence, il y a eu à ce sujet tellement de revirements en dix ans que c'est à en avoir le mal de mer. Entre 2000 et 2002, l'article 63-1 du code de procédure pénale prévoyait que les gardés à vue soient informés de leur droit de se taire. Cette disposition avait été atténuée une première fois au mois de mars 2002 avant d'être abrogée un an plus tard. Elle devrait maintenant réapparaître. Tant mieux. Mais ces atermoiements ne changeront rien, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), ayant heureusement et depuis longtemps jugé que le droit au silence était consubstantiel de la présomption d'innocence et devait trouver application à tous les stades de la procédure.

Pour toutes ces avancées qui n'en sont pas, on pouvait au moins espérer qu'il serait fait toute sa place à l'avocat dans le cadre de la garde à vue. Les décisions de la CEDH, puis du Conseil constitutionnel et de la Cour de cassation sont claires à ce sujet : la mise en cause d'une personne dès l'enquête de police sans l'assistance effective d'un avocat viole le droit au procès équitable et par la même les droits de la défense.

Effectivement, dans la réforme envisagée, tout a été fait pour prévoir l'assistance de l'avocat… et pour s'en passer !

Si la réforme était adoptée, quel que soit le motif du placement en garde à vue, le procureur ou le juge des libertés, pourra différer la présence de l'avocat pour une durée de douze heure ou de vingt quatre heures pour le régime de droit commun et pour une durée de quarante-huit ou soixante-douze heures pour les gardes à vue dérogatoires (terrorisme, stupéfiants etc.) Ainsi, en dépit de la ferme condamnation de la Cour de cassation, il n'a pas été prévu de renoncer à l'exercice décalé des droits de la défense pour les infractions les plus graves qui aboutissent à ce résultat paradoxal : plus le régime est sévère, moins le gardé à vue se trouve en capacité de se défendre.

Pis, pour justifier de cette présence différée de l'avocat en garde à vue, il a été avancé dans le projet de loi "la nécessité de recueillir rassembler ou conserver les preuves" ou de prévenir "une atteinte aux personnes".  Voudrait-on insinuer que l'avocat qui est un auxiliaire de justice, subtilise des pièces utiles à la manifestation de la vérité ou pire qu'il peut commanditer ou se faire le complice d'un homicide?
Le maintien de ces dispositions aussi floues que scandaleuses, survivance d'un temps où l'avocat était tout aussi suspect que son client, pourrait en tout cas valoir à la procédure réformée d'être retoquée, à peine votée. Que penser encore du fait, qu'en matière de terrorisme, l'avocat serait nécessairement choisi par le bâtonnier sur une liste établie par le conseil de l'ordre, ce qui est une atteinte caractérisée au libre choix de la défense qui est pourtant un autre principe consacré par le droit européen ?

Mais ce n'est pas le pire. Le pouvoir après avoir outrageusement abusé de la pratique de la garde à vue pensait se contenter d'un saupoudrage de droits anciens présentés comme nouveaux et d'une présence prétendument accrue de l'avocat pour rendre conforme la procédure pénale française au regard du droit européen. Il n'en est rien.

La surprise n'est pas venue du côté de l'avocat à qui l'on entrouvre la porte mais du procureur, théoriquement chargé en tant que magistrat garant des libertés individuelles, de contrôler la garde à vue.

La condamnation de la France devant la CEDH le 23 novembre 2010 (arrêt France Moulin c/ France) sonne à cet égard comme un réveil brutal : le procureur de la République, autorité judiciaire de supervision des gardes à vue ne serait pas un magistrat au sens de la Cour européenne car il n'est pas indépendant vis à vis du pouvoir exécutif. La prise de position de la juridiction strasbourgeoise si elle n'est pas nouvelle (arrêt Medevedyev c/ France) n'en est pas moins audacieuse. Au-delà du contrôle effectif de la garde à vue qui est remis en cause, c'est la question du rattachement du parquet au siège et donc, de l'organisation du système judiciaire français qui est posée. Le nouveau Garde des sceaux s'est montré sur ce point sans équivoques : peu importe les décisions des plus hautes juridictions françaises et européennes, le procureur, juge soumis, gardera la direction des gardes à vue !

Il reste en définitive, au vu projet présenté au Parlement quelques améliorations qui n'atténuent pas le sentiment d'une occasion manquée. Quel gâchis en effet d'avoir préféré à tout prix une réforme bâclée à une justice souveraine et respectueuse des droits de chacun. Des centaines de milliers de gardes à vue réalisées chaque année dans des conditions indignes méritaient mieux et en tout cas que l'on mette fin à une justice d'exception qui est aussi une exception française.

martes, 1 de febrero de 2011

Curso de Instituciones Políticas de la Facultad de finanzas y relaciones internacionales

FACULTAD DE FINANZAS, GOBIERNO Y RELACIONES INTERNACIONALES
PROGRAMA DE CURSO
3 Semestre


SESIÓN 1: Presentación del programa y de las reglas de juego aplicadas a la materia.


SESIÓN 2: El Estado y las diferentes formas de Estado. Concepto de Estado y su evolución. Los elementos del Estado. Distinición con la noción de Nación.


MATERIAL DE LECTURA: VELÁSQUEZ TURBAY, Camilo. Derecho constitucional, Bogotá, Universidad Externado de Colombia, 1998. BARBOSA DELGADO, F, Justicia: Rupturas y continuidades, Bogotá, Universidad Javeriana,  2007.


SESIÓN 3: Las diferentes formas de Estado. Criterios para determinar las diferentes formas de Estado: territorial, relaciones entre gobernantes y gobernados. Problemas actuales del Estado.


MATERIAL DE LECTURA: VELÁSQUEZ TURBAY, Camilo. Derecho constitucional, Bogotá, Universidad Externado de Colombia, 1998.


ROUSSEAU, J-J, El Contrato social, Barcelona, Edit ALTAYA, 1998.


SESIÓN 4 Globalización y Soberanía del Estado


MATERIAL DE LECTURA:  RAMIREZ, GONZALO (Editor), El derecho en el contexto de la globalización, Bogotá, Universidad Externado, 2007.


SESIÓN 5:  La democracia: base esencial del Estado de Derecho


MATERIAL DE LECTURA: DAHL Robert. La democracia: una guía para los ciudadanos.


CAPUTO, Dante (Editor), La democracia en América Latina: hacia una democracia de ciudadanos y ciudadanas, PNUD, 2004


SESIÓN 6: Los derechos fundamentales: En el ámbito nacional

MATERIAL DE LECTURA: ARANGO, RODOLFO, Derechos, constitucionalismo y democracia, Bogotá, Universidad Externado, 2004.

SESIÓN 7: Los derechos humanos: En el ámbito internacional


MATERIAL DE LECTURA: BARBOSA DELGADO, F, Litigio Interamericano, Bogotá, Universidad Jorge Tadeo Lozano, 2002.


VILLÁN DURAN, CARLOS, Curso de Derecho Internacional de los derechos humanos, Madrid, Editorial Trotta, 2006.


SESIÓN 8: Actores políticos: los partidos


MATERIAL DE LECTURA. DUVERGER, Maurice, Los partidos políticos, Fondo de Cultura Económico, 1994


GUTIERREZ, FRANCISCO¿ Lo que el viento se llevó? Los partidos políticos y la democracia en Colombia 1958-2002, Bogotá, Editorial Norma, 2007.


GUTIERREZ, FRANCISCO,  ¿Más partidos? en “En la encrucijada: Colombia en el siglo XXI, Bogotá, Editorial Norma, 2006


SESIÓN 9: La rama legislativa


MATERIAL DE LECTURA


RODRÍGUEZ R., Libardo. Estructura del poder público en Colombia, Bogotá, Temis, 2006.


SESIÓN 10: La rama ejecutiva.


MATERIAL DE LECTURA: JULIO ESTRADA, Alexei. Las ramas ejecutiva y judicial del poder público en la Constitución colombiana de 1991, Bogotá, Universidad Externado de Colombia, 2003.


RODRÍGUEZ R., Libardo. Estructura del poder público en Colombia, Bogotá, Temis, 2006.


SESIÓN 11: la rama judicial


MATERIAL DE LECTURA: : JULIO ESTRADA, Alexei. Las ramas ejecutiva y judicial del poder público en la Constitución colombiana de 1991, Bogotá, Universidad Externado de Colombia, 2003.


RODRÍGUEZ R., Libardo. Estructura del poder público en Colombia, Bogotá, Temis, 2006.


SESIÓN 12: Los órganos independientes. El Ministerio Público. La Contraloría General. La Junta Directiva del Banco de la República


MATERIAL DE LECTURA: RODRÍGUEZ R., Libardo. Estructura del poder público en Colombia, Bogotá, Temis, 2001.


SESIÓN 13: Elecciones y Organización Electoral: Consejo Nacional Electoral y Registraduría Nacional del Estado Civil.


MATERIAL DE LECTURA: RODRÍGUEZ R., Libardo. Estructura del poder público en Colombia, Bogotá, Temis, 2001.


SESIÓN 14: El ordenamiento territorial. Principios del ordenamiento territorial. El régimen departamental y municipal. El régimen de los distritos.


MATERIAL DE LECTURA: HERNANDEZ BECERRA Augusto. Descentralización autonomía municipal y poder local en Colombia. Balance y perspectivas de un proceso a 2004. Quito,


Corporación editora nacional, 2005.


ROBLEDO, PAULA, La autonomía municipal en Colombia, Bogotá, Universidad Externado, 2009.


SESIÓN 15: El régimen económico. Principios económicos en la constitución de 1991. La planeación. El presupuesto. La banca central


MATERIAL DE LECTURA: RESTREPO Juan Camilo. Hacienda pública. Universidad Externado de Colombia. 2008.


ARANGO, RODOLFO, Derechos, constitucionalismo y democracia, Bogotá, Universidad Externado, 2004.


SESIÓN 16: resolución de dudas.

Programa del curso de Constitucional Colombiano- Comunicación Social


UNIVERSIDAD EXTERNADO DE COLOMBIA
FACULTAD DE COMUNICACIÓN SOCIAL - PERIODISMO


NOMBRE DEL CURSO
Programa
CONSTITUCIONAL COLOMBIANO

1

Denominación

Nombre del curso correspondiente

2
Nivel de formación:
Básico
3
Área:
Social y humanística

4
Semestre:
Intensidad horaria semanal:
Créditos:
III
Horas presenciales 2
2
5
Modalidad
Cátedra B (1-2)
 6
Prerrequisitos:
Ninguno
 7
Período acadêmico
I - 2011
 8
Profesor
Francisco Barbosa Delgado    francisco.barbosa@uexternado.edu.co



JUSTIFICACIÓN

El derecho constitucional colombiano, es una asignatura que informa de un contenido dogmático e institucional de la Constitución Política de 1991.

Busca un conocimiento de nuestra realidad institucional, a fin que el estudiante de comunicación social y periodismo, sea un observador, analista y crítico de la marcha institucional, político, social y económica del país, con el fundamento y argumentación del conocimiento previo del Estado.

La asignatura constitucional colombiano concebida en el ciclo de formación básica social y humanística de la facultad de Comunicación Social, pretende generar en los estudiantes el reconocimiento e importancia de ser Colombia un Estado Social de Derecho, enmarcado en principios y valores de los regímenes demoliberales,  reconociendo la libertad formadora y la necesidad de lograr metas en lo social y humanístico.





OBJETIVOS
.

Objetivo General
Comprender y adquirir conocimiento de los principios, valores, derechos y de la estructura orgánica del estado colombiano.

Objetivos Específicos
Comprender, analizar y aprehender los valores y principios en el marco constitucional que reconoce a Colombia como un Estado Social de Derecho.
Comprender, analizar e identificar las garantías constitucionales en procura de la defensa de los Derechos Humanos y de los mecanismos de participación ciudadana
Comprender y analizar el funcionamiento de las ramas del poder público y  de los organismos de control del Estado.

COMPETENCIAS Y LOGROS DE APRENDIZAJE



Competencia
Logros de aprendizaje
Cognitiva: capacidad para conocer (reconocer y distinguir) y saber (aplicar) los elementos, objetos, categorías o códigos de la asignatura de constitucional colombiano.
 Conocer, comprender y analizar los principios y derechos humanos y mecanismos de participación ciudadana. Comprender las instituciones de la República y de su funcionamiento.

Contextual: Pretende  generar capacidad que los estudiantes desde su óptica de estudio, utilicen los conocimientos sobre el Estado Constitucional, en perspectiva de la comunicación social y el periodismo.
Analizar y utilizar los conocimientos sobre el Estado Colombiano, como herramienta y contexto en el ejercicio de la profesión de comunicador social y periodista.
Comunicativa: capacidad para producir enunciados apropiados a  diversas situaciones de comunicación, para utilizar diferentes tipos de discursos y para mantener el flujo y la coherencia de una comunicación.
Analizar, comparar, sintetizar explicar, bajo los conocimientos de un Estado social de derecho, los contenidos discursivos, orales y escritos del Comunicador.
Valorativa: capacidad para identificar y asumir las actitudes, los valores éticos y los compromisos de un profesional de la comunicación
Conocer, utilizar, analizar, bajo los contenidos valorativos constitucionales, de un Estado representativo de instituciones de los regímenes demoliberales  como meta a alcanzar y, fortalecer desde un discurso comunicativo igualmente representativo de tolerancia, respeto a la dignidad, a la intimidad, a la solidaridad y demás valores constitucionales.


METODOLOGÍA

La asignatura esta diseñada para realizarse activamente. Se combinará la cátedra magistral y la participación del estudiante con la realización de lecturas previas o información de video y/o documentales. El trabajo en grupo, lecturas individuales, exposiciones y debates de los diferentes temas serán abordados por los estudiantes a fin que, permita la generación de ideas y el desarrollo de las mismas, en un espacio dado a la participación de respeto y pluralista.


UNIDADES TEMÁTICAS DEL CURSO
Sesión
Temas a desarrollar
Actividades en sesiones presenciales
Actividad de trabajo autónomo del estudiante
Recursos
1
Breve antecedente constitucional en la Historia de Colombia

Cátedra magistral


Tascón, Tulio Enrique, Historia del derecho constitucional colombiano, Universidad Externado, 2005
2
Características del Estado Social de Derecho en Colombia.
Los principios Constitucionales





Cátedra magistral
Preparar y estudiar los 10 primeros artículos de la Constitución.

El estudiante deberá estudiar preparar  la lectura específica.
Constitución Política

Upegui, Juan Carlos, Doce tesis en torno al concepto del Estado social de Derecho, 80 Temas de derecho público, 2010.

3
Derechos humanos:
Enfasis en la libertad de expresión


Cátedra magistral. Participación activa del estudiante.
Taller: Caso Hipotético
El estudiante deberá preparar la lectura específica.

Barbosa, Francisco, La censura indirecta frente a las empresas de telecomunicaciones: desafio a la libertad de pensamiento y expresión, en “Los blogs jurídicos y la WEB 2.0 para la difusión y enseñanza del derecho, 2010 y “Upegui, Juan Carlos, Libertad de expresión, redes sociales y derecho penal: Estudio de caso Nicolás Castro, Revista del Estado No, 25, 2010.




4
Mecanismos de protección de los Derechos Humanos.
La tutela



Cátedra magistral
Control de lectura
El estudiante buscará y estudiará los fallos de revisión de tutela.
Estudiar las normas respectivas constitucionales

Constitución Política. Titulo II Art. 86
Osuna, Nestor, Apuntes sobre el concepto de Derechos fundamentales, 37 temas de derecho público, 1997.
Constitución Política. Titulo II. Art. 28-30; 15, 20, Art. 23
Fallos de revisión de tutela proferidos por la Honorable Corte Constitucional.
5
El Habeas Corpus.
El Habeas Data. El derecho a la rectificación.
Derecho de petición.



Cátedra magistral
Taller: Caso hipotético
Estudiar fallos judiciales
Constitución Política. Titulo II Art. 88
Estudiar fallos judiciales

6
Acciones Populares y de Grupo


Cátedra magistral

Estudiar las normas respectivas constitucionales
Constitución Política. Titulo II. Cap. 1 a 4

7
Elementos del Estado: habitantes y territorio
Cátedra magistral

Estudiar las normas respectivas constitucionales
VELÁSQUEZ TURBAY, Camilo. Derecho constitucional, Bogotá, Universidad Externado de Colombia, 1998.
8
Partidos Políticos
Mecanismos de Participación Ciudadana
Cátedra magistral

Estudiar las normas respectivas constitucionales
Constitución Política. Título IV Cap.

DUVERGER, Maurice, Los partidos políticos, Fondo de Cultura Económico, 1994

9
Estructura del poder del político en Colombia:
Rama Ejecutiva.
Colombia y el sistema Internacional
Cátedra magistral

Estudiar las normas respectivas constitucionales y lectura específica
Constitución Política Título VII
JULIO ESTRADA, Alexei. “La Rama ejecutiva y judicial del Poder Público en la Constitución de 1991”. Universidad Externado de Colombia. Bogotá. 2003

10
Rama Ejecutiva.
Taller: Decretos legislativos sobre Estado de emergencia social
Debate de actualidad. Revisión de prensa
Constitución Política
Decretos de emergencia social.
RODRÍGUEZ R., Libardo. Estructura del poder público en Colombia, Bogotá, Temis, 2006.

11
Rama Legislativa.  Formación de las leyes.
Rama Judicial.

Cátedra magistral.
Estudiar las normas respectivas constitucionales y lectura específica. Evaluación escrita
Constitución Política. Título VI y VIII JULIO ESTRADA, Alexei. “La Rama ejecutiva y judicial del Poder Público en la Constitución de 1991”. Universidad Externado de Colombia. Bogotá. 2003
Evaluación.
12
Organismos de Control del Estado.
El Control Disciplinario.  La Procuraduría General de la Nación.
El Control fiscal. La Contraloría General de la Nación
Cátedra magistral
Estudiar las normas respectivas constitucionales
Constitución Política. Titulo X
RODRÍGUEZ R., Libardo. Estructura del poder público en Colombia, Bogotá, Temis, 2006.

13
Hacienda Pública. Intervención del Estado en la Economía, Planeación. El Presupuesto.
Cátedra magistral
Estudiar las normas respectivas constitucionales
Constitución Política Título XII
RESTREPO Juan Camilo. Hacienda pública. Universidad Externado de Colombia. 2008.
ARANGO, RODOLFO, Derechos, constitucionalismo y democracia, Bogotá, Universidad Externado, 2004.

14
Servicios públicos domiciliarios. Banco de la República
Cátedra magistral
Estudiar las normas respectivas constitucionales
Constitución Política. XII
15
Organización Territorial en Colombia. Departamentos, municipios, Distritos, Territorios Indígenas. Regiones, Provincias, Áreas metropolitanas
Cátedra magistral
Estudiar las normas respectivas constitucionales
Constitución Política. Título XI
HERNANDEZ BECERRA Augusto. Descentralización autonomía municipal y poder local en Colombia. Balance y perspectivas de un proceso a 2004. Quito,
Corporación editora nacional, 2005.
ROBLEDO, PAULA, La autonomía municipal en Colombia, Bogotá, Universidad Externado, 2009.

16
La Organización de Naciones Unidas. ONU.
La Organización de Estados Americanos OEA
La Comunidad Andina de Naciones. CAN
La Unión Europea. UE
Trabajo en Grupo
Preparar exposiciones y búsqueda en la Web.
Ramirez, Gonzalo, Pobreza, Globalización y derecho: ámbitos global, internacional y regional de regulación, 81 temas de derecho público, 2009.




CRITERIOS DE EVALUACIÓN

El primer 30% se evaluará con la participación activa de los estudiantes, a través de exposiciones de previos trabajos en grupo cuyo tema prioritario serán los principios fundamentales, los derechos humanos y el derecho internacional humanitario.  El segundo corte de 30% comprende una  evaluación de avance de contenido de curso. La  tercer nota del  40% se valorará  con una primera evolución escrita del 20% sobre las ramas del poder público y con las exposiciones finales de curso el otro 20%.
Se tendrán como criterios de evolución, en las exposiciones: Trabajo en equipo, espontaneidad, investigación, documentación, dicción, ayudas audiovisuales. En las evaluaciones escritas: Grado de preparación, pertinencia, estudio previo, lecturas realizadas.


BIBLIOGRAFIA

Bibliografía Básica:

CONSTITUCIÓN POLÍTICA DE COLOMBIA DE 1991.
OSUNA PATIÑO, Néstor Iván. Tutela y Amparo: Derechos protegidos. Universidad Externado de Colombia. Bogotá 1998 ISBN 958-616-339-3
RAMELLI ARTEAGA, Alejandro. “La Constitución Colombiana y el Derecho Internacional Humanitario”. Bogotá. Universidad Externado de Colombia. 2000..
ARANGO, Rodolfo, Derechos, constitucionalismo y democracia, Bogotá, Universidad Externado, 2004
BARBOSA DELGADO, Francisco, Justicia: Rupturas y continuidades, Bogotá, Universidad Javeriana,  2007.
BARBOSA DELGADO, Francisco, Litigio Interamericano, Bogotá, Universidad Jorge Tadeo Lozano, 2002.
CAPUTO, Dante (Editor), La democracia en América Latina: hacia una democracia de ciudadanos y ciudadanas, PNUD, 2004.
DAHL Robert. La democracia: una guía para los ciudadanos, Madrid, Ed. Taurus, 1999
HERNANDEZ BECERRA Augusto. Descentralización autonomía municipal y poder local en Colombia. Balance y perspectivas de un proceso a 2004. Quito, Corporación editora nacional, 2005.
JULIO ESTRADA, Alexei. Las ramas ejecutiva y judicial del poder público en la Constitución colombiana de 1991, Bogotá, Universidad Externado de Colombia, 2003.
RAMIREZ, Gonzalo (Editor), El derecho en el contexto de la globalización, Bogotá, Universidad Externado, 2007
RAMIREZ, Gonzalo, Pobreza, globalización y derecho: ámbitos global, internacional y regional de regulación, 81 temas de derecho público, 2009.
RESTREPO Juan Camilo. Hacienda pública. Universidad Externado de Colombia. 2008.
ROBLEDO, PAULA, La autonomía municipal en Colombia, Bogotá, Universidad Externado, 2009.
RODRÍGUEZ R., Libardo. Estructura del poder público en Colombia, Bogotá, Temis, 2006.
ROUSSEAU, J-J, El Contrato social, Barcelona, Edit ALTAYA, 1998.
VELÁSQUEZ TURBAY, Camilo. Derecho constitucional, Bogotá, Universidad Externado de Colombia, 1998.
VILLÁN DURAN, CARLOS, Curso de Derecho Internacional de los derechos humanos, Madrid, Editorial Trotta, 2006.

Sitios de Internet: